Priorité à la modernisation des routes

Un contrat de plan État-région (CPER), est, en France, un document par lequel l’État et une région s’engagent sur la programmation et le financement pluriannuels (6 ans) de projets importants tels que la création d’infrastructures ou le soutien à des filières d’avenir.

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Pascal Mailhos, préfet de la région Midi-Pyrénées, et Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, ont signé jeudi, à l’Hôtel de Région, avec les collectivités locales (Conseils Départementaux, Communautés d’Agglomérations et Toulouse Métropole) de plusieurs départements, les conventions d’application du Contrat de Plan État-Région 2015-2020.

Pour le Lot, Pascal Mailhos et Martin Malvy ont signé avec Serge Bladinières, vice-président du Conseil départemental du Lot, la convention d’application «mobilité» du CPER 2015-2020.

Martin Malvy a notamment rappelé à cette occasion : «Le montant du Contrat de Plan État-Région (CPER) pour Midi-Pyrénées sur la période 2015-2020 est d’1 milliard 780 millions d’euros. Il est doté de 719,10 M€ de l’État et de 723,30 M€ pour la Région. L’ensemble des autres partenaires apporte 338 M€.

Avec ce montant global, qui correspond à une enveloppe près de 300 M€ par an, Midi-Pyrénées est la 4e région la mieux dotée de France, derrière Ile-de-France, Rhône-Alpes et PACA.L’ensemble des outils contractuels, CPER, fonds européens et politiques régionales territoriales, permettent à Midi-Pyrénées de disposer d’une enveloppe totale de 4 milliards d’euros sur les 6 ans à venir.»

Pour le Lot, ce contrat permettra de finaliser le programme de modernisation des itinéraires routiers (PDMI) Le PDMI, sur 2009-2014, avait permis d’engager la réalisation de nouvelles liaisons à 2 fois 2 voies entre Toulouse et les villes moyennes régionales. L’achèvement de ces opérations est une priorité. Cela concernera la RN 122 avec des aménagements entre Figeac et Aurillac pour un coût total de 5 M€.

La Dépêche

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En relançant pour les années 2015-2020 la contractualisation des investissements publics à travers les « contrats de plan », le Gouvernement a souhaité acter, pour six ans, les priorités sur lesquelles s’accordent l’Etat, les Régions et les autres collectivités locales. Six volets essentiels pour investir dans l’avenir ont été définis : mobilité multimodale ; enseignement supérieur, recherche et innovation ; transition écologique et énergétique ; numérique ; innovation, filières d’avenir et usines du futur ; territoires auxquels s’ajoute une priorité transversale : l’emploi.

La nouvelle génération de CPER conçue par le Gouvernement organise la convergence de financements, jusqu’alors dispersés, en faveur des projets structurants dans les territoires. Ils permettent ainsi la mise en cohérence interministérielle des politiques publiques sur les territoires. Pour la première fois, plusieurs opérateurs de l’Etat sont aussi parties prenantes des CPER, comme l’Ademe, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) ou les Agences de l’eau. Une partie du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) est également territorialisée et inscrite dans les contrats.

Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET)

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