Ce mercredi soir «Des racines et des ailes» découvre la rivière Lot

fénelonVous pouvez voir l’émission sur Internet en “replay” pendant une semaine «Des racines et des ailes» .

On découvre Cahors à bord du bateau Le Fénelon, depuis le Pont Valentré, classé au Patrimoine mondial de l’Unesco. Puis les falaises et causses du Quercy  : le chemin de halage, les phosphatières, Saint-Cirq-Lapopie et l’affluent Célé jusqu’à Figeac et ses lieux secrets.

Depuis la confluence du Lot avec la Garonne jusqu’à sa source au Nord du Mont Lozère, le reportage parcourra les 481 km de la rivière, pour un voyage au fil de l’eau.

 Laetitia Bertoni extrait de La Dépêche

Critique Télérama:

Artère navigable et commerciale depuis le Xe siècle, le Lot s’écoule, imperturbable, de la cime du mont Lozère à la Garonne. Remontant son cours, l’émission amorce son escapade par un survol de l’abbaye de Clairac. Du ciel, les caméras scrutent les écluses, les chenaux, les moulins et les tours péagères d’anciennes seigneuries. Ces maisons fortes témoignent d’une ère faste où les élites de Cahors, de Villeneuve-sur-Lot ou de Figeac faisaient ériger leurs palais en surplomb de la rivière, pour engranger les droits de barre. Les anciennes bastides, bâties à angles droits, déploient un décor suranné de pont-levis, halles et mâchicoulis.

A bord d’engins volants motorisés, empruntant une antique gabare ou épiloguant à dos d’âne, l’expédition séduit par sa prodigalité. Le magazine mêle patrimoine naturel, legs historique et épopée industrielle. Et s’autorise quelques haltes dans des forteresses, des chapelles romanes et l’auberge de mariniers de Saint-Cirq-Lapopie, habitée de 1951 à 1966 par André Breton. Au gré des interventions d’historiens, ingénieurs et archéologues, le circuit s’aventure aussi dans les phosphatières du Quercy et explore le dédale du barrage de Sarrans. Plaisante, malgré la monotonie du commentaire, la flânerie se révèle instructive. — Hélène Rochette