Equilibre Naturel au Jardin, livre vade mecum pour jardiniers amateurs !

Les éditions associatives Synchronies Familles Rurales sont heureuses de vous présenter le livre de notre Auteur, Edmond PUYRAUD, Consultant en jardinage dans l’esprit de la permaculture : Equilibre Naturel au Jardin qui est une méthode à l’usage des jardiniers amateurs. Ce livre est conçu à partir d’années d’expérimentations vécues à l’Ecojardin des Roches dont Edmond fut le président fondateur avec un projet soutenu par la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme, en mars 2007, sous le titre : “Pour un travail respectueux du sol”.

équilibre naturel au jardin

équilibre naturel au jardin

équilibre naturel au jardin, 4ème de couverturePour se procurer, Equilibre Naturel au Jardin d’Edmond Puyraud, vous pouvez prendre contact par mailto : r.courbier@orange.fr, commander chez Synchronies,Hameau d’Auriac 46100 CORN T. 05 65 33 46 48- ou encore mieux, pour l’obtenir dédicacé, passer commande en direct chez l’auteur,T. 06 31 09 82 34 – puyraud.edmond@orange.fr-

Envoi possible par courrier. Frais de port, prévoir 2€75.
Bonne lecture à deux encablures de la Ste Catherine où tout bois prend racine…!!
Ici quelques extraits pour mettre l’eau à la bouche de nos futurs lecteurs : […]Toute plante cultivée est le résultat d’une coévolution entre le milieu naturel, les cultures agricoles et les communautés paysannes. C’est ainsi que sont nées les centaines de milliers de populations de plantes qui nous nourrissent. Mais le remplacement des semences paysannes par quelques varié-tés industrielles standardisées pour les besoins de l’industrie conduit à réduire la biodiversité cultivée. Laisser aux paysans le droit de multiplier leurs semences dans les champs auxquels elles sont destinées et de les échanger pour renouveler leur diversité permettrait de retrouver une agriculture et un environnement sains, d’adapter les cultures aux changements climatiques et à la diminution des intrants chimiques. La diversité des semences paysannes est une richesse de biodiversité pouvant assurer une meilleure adaptation à l’environnement local et une sécurité alimentaire pour tous. » La préservation de la biodiversité est un enjeu de notre société et je crois très sincèrement qu’elle doit passer par les semences et plants issus des fermes paysannes. Malheureusement, la plupart des paysans perdent leur autonomie et leur savoir-faire dans ce domaine, en faveur du secteur industriel semencier. La confiscation du vivant par les industriels, sur l’autel du profit et du contrôle, a fait une nouvelle victime : la semence. Triste réalité d’un monde où les graines nourricières de son jardin deviennent illicites. La Terre est un être remarquable car la nature s’adapte « pour l’instant », en permanence, sauf que le manque de transparence sur les études en cours et l’absence de résultats sur la santé humaine, font que la semence et la « biodiversité cultivée » se trouvent en position de nouvelles victimes. Après une bonne conservation de l’humus, prenez le temps d’expérimenter la fabrication du terreau et du compost. Le compost est un mélange de résidus d’origine végétale ou animale, mis en fermentation lente afin d’assurer la décomposition des matières organiques, et utilisé comme engrais et comme amendement. Cette pratique, ne nous appartient certes pas, elle existe depuis bien longtemps, cependant il m’est agréable de la transmettre, tant elle répond à une demande, sans cesse croissante, d’utiliser des principes naturels, pour obtenir un bon compostage. Toutes les matières organiques, utilisables pour avoir un terreau ou un compost de qualité, doivent obéir à des règles d’emploi qui lui sont propres. Nous avons mis en place et testé les apports de substances fertilisantes au sol afin d’améliorer sa structure et son aptitude à être travaillé : 1. des amendements minéraux, et organiques, compost : en TAS ou en SURFACE, engrais verts, 2. un fertilisant donnant entière satisfaction : le compost liquide. Ce compost servira d’engrais foliaire […]

Pour en savoir plus: article paru dans le Lot en Action du mois de novembre

lot en action 30-10-15

3 commentaires pour “Equilibre Naturel au Jardin, livre vade mecum pour jardiniers amateurs !

  1. VAUDAT JP
    mardi, 8 décembre 2015 à 17:05

    Après avoir mis en application la technique du composte il nous reste encore beaucoup à apprendre. Ce livre nous apporte des réponses essentielles. Néanmoins sur un point précis, pouvez-vous nous rappeler si le composte doit être épandu l’hiver ou au début des beaux jours pour bonifier la terre?
    Merci d’avance pour votre réponse.

    • PUYRAUD Edmond
      mercredi, 6 janvier 2016 à 22:22

      Le 6/01/2016
      C’est avec beaucoup de plaisir que je vais vous apportez quelques précisions complémentaires sur l’emploi du compost, à deux périodes successives : à partir du mois d’octobre, juste avant de pailler les zones de culture (mais attention, quelques fois, il fait chaud) et au printemps.
      1 – en octobre :
      En relation avec ses propriétés bénéfiques, il faut noter la sensibilité du compost très grande aux agents physiques : la dessication (c’est à dire l’opération qui consiste à éliminer l’eau de l’air) et la lumière solaire où les bactéries innombrables dans le compost sont tuées par le soleil et la dessication.
      Beaucoup de substances volatiles sont aussi détruites par l’ensoleillement.
      Un compost qui subit l’action du soleil perd sans doute les 2/3 de sa valeur fertilisante.
      Il n’est plus qu’un apport de matière humifiable et de minéraux inertes. Il faut donc éviter soigneusement de l’épandre au soleil sur une terre nue.
      Le mieux est l’épandre, au début d’une période de pluies et le recouvrir d’un léger paillage.
      2 – En période “sèche” (au printemps) :
      L’épandre le soir, à la “fraîche” et l’enfouir ou l’incorporer légèrement d’une façon culturale, par exemple à l’aide d’un râteau, dans l’heure qui suit l’épandage, puis le recouvrir d’un léger paillage.

      Nota : Comme je l’ai souligné dans mon livre, au paragraphe de l’utilisation du compost…
      Dans une terre argileuse, humide ou compacte, enfouir le compost dans le sol, en profondeur, risque de l’exposer à des conditions néfastes de stagnation d’eau et d’absence d’oxygène. Cela implique des risques de maladies et de parasitismes.
      Le compost non enfoui dans le sol, sera incorporé petit à petit dans celui-ci grâce aux lombrics qui feront le travail à notre place, bien mieux que nous. C’est le même principe que l’incorporation de l’humus dans le sol.
      L’épandage du compost sur la zone de culture ne doit pas être calculé au centimètres près (environ 2 à 3 cm d’épaisseur).

      Je crois avoir répondu à votre attente.
      Très cordialement.
      Edmond PUYRAUD

  2. jevouslis
    mercredi, 4 novembre 2015 à 09:49

    Vend. 27 Nov. : “CULTIVER AVEC LA NATURE” de M.St.Julian Bown & H.Snel – USA – 2001 – 50 min >>> 19h30 au Baratrucs – Lherm

    « Sepp Holzer a créé une des fermes en permaculture les plus importantes et les plus réussies en Europe. Cet “Agro-rebelle” autrichien, présente le concept de ferme écologique et les techniques innovantes de culture »

    https://www.youtube.com/watch?v=P2ZY4gqCzO0

    – en partenariat avec Unis-vers-terre

    + Débat sur la Permaculture animé par Emilie Galan – Miam et glou sur place

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