Réparez vous-même vos vieilles horloges

vieilles horlogesAprès ses participations à des manifestations estivales à Maubourguet (Hautes-Pyrénées), Salignac (Dordogne), Cazals, Dégagnac et Saint-Caprais, le musée des Vieilles Horloges a décidé de prendre ses quartiers d’hiver. Il organise des ateliers pédagogiques auxquels participent Julien pour la réparation des caisses, Romain pour le dessin, Marie pour la peinture, Albine pour la logistique, encadrés par Robert Gaillon pour la réalisation du faux-bois des caisses et la réparation des mécanismes, et Corinne pour le nettoyage des mécanismes.

Le musée a récemment accueilli le don de fraises entailleuses destinées à réparer les dents des mécanismes et de divers outillages nécessaires à leur activité. Le musée de Cambelève est ouvert actuellement tous les jours de 9 à 12 heures et de 13 h 30 à 18 h 30, week-end inclus. Contact au 05 65 32 18 80, 09 47 13 75 95 ou 06 82 22 74 30

2 commentaires pour “Réparez vous-même vos vieilles horloges

  1. alexandra
    jeudi, 4 février 2016 à 13:36

    Bonjour, je viens de prendre connaissance de votre article; Il me semble que le marbre vient de Carrare et que par raccourci rapide, on parle de marbre de Baccarat (d’une couleur allant de l’ocre pâle au rose principalement, d’où la relation avec) la réputation de Baccarat étant le cristal de luxe et le verre soufflé;
    j’avoue ne pas savoir, je ne demande qu’à apprendre.

  2. jevouslis
    jeudi, 28 janvier 2016 à 09:55

    Une vingtaine de visiteurs de l’association «La Ruche» des Arques conduits par leur responsable Guy Fillion a visité l’atelier-musée des Vieilles horloges. Cette association de loisirs et culture regroupe 30 adhérents parmi lesquels de nombreux internationaux (anglais, hollandais, allemands) ce qui nécessite une organisation concernant les visites où les commentaires ne sont pas forcément bilingues et très spécialisés. M. Gaillon a notamment expliqué la symbolique des différents cadrans, certains a-t-il dit étant fabriqués en marbre de Baccarat. Des matériels très particuliers donc qui n’ont plus de secret pour «La Ruche».
    La Dépêche, le 23 janvier 2016,

    La Dépêche du Midi

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