Alice Au Pays Des Colons
ALICE AU PAYS DES COLONS VO
France 2026. Un documentaire de Yanis Mhamdi.
Durée : 1h45
Alice au Pays des Colons raconte deux parcours de lutte, deux visages de la résistance palestinienne, deux quotidiens marqués par la violence, l’humiliation mais aussi la dignité et l’espoir.
En suivant Alice Kisiy et Alaa Nasr dans leur quotidien, le film éclaire deux trajectoires qui se croisent sans se rencontrer, deux formes de courage face à une machine d’occupation toujours plus brutale.
Le film donne à voir ce que les cartes et les statistiques ne montrent jamais : la réalité humaine de la colonisation.
Ce film est un récit de terrain, brut, sans voix off. Un acte de cinéma engagé, pour raconter et documenter ce qu’il se joue en Cisjordanie.
Alice Kisiya a 30 ans. Elle est originaire de Bethléem, et, fait rare, elle possède la nationalité israélienne. Cela n’a pourtant pas empêché les colons de s’accaparer son terrain, là où se dressaient la maison familiale et le restaurant de ses parents. Chaque jour, Alice revient sur place pour défier cette dépossession, seule face à l’armée israélienne qui protège les colons. Sa double identité, loin de la protéger, rend son combat d’autant plus symbolique : elle incarne une forme de résistance civile, déterminée et frontale, menée au cœur même d’un système colonial.
Alaa Nasr a 27 ans. Il vit à Madama, un petit village du nord de la Cisjordanie. Madama est encerclé par deux colonies israéliennes qui le surplombent, menaçant à tout instant de l’engloutir. Dans ce contexte d’étouffement progressif, Alaa et ses amis refusent de fuir. Malgré les attaques régulières, les tirs, les meurtres, ils choisissent de rester, de défendre leur village, leur mode de vie, leur histoire. Leur résistance est celle d’un ancrage, physique et moral, sur une terre que l’on tente de leur arracher.
Passioné de reportage vidéo et d’investigation, Yanis Mhamdi est journaliste-réalisateur au sein de Blast. Il s’est fait remarqué grâce à son documentaire “Netanyahu : portrait d’un criminel de guerre » projeté dans les salles de cinéma française en 2024.
Avant cela, il a notamment réalisé « L’affaire Kohler, le scandale qui menace Macron » en 2022 et « Don du sang : vers nouveau scandale ? » repris par un consortium international de grands médias. Il a également travaillé au sein de l’agence Première Lignes avec qui il réalisé des reportages à travers le monde pour Arte et durant un an il a collaboré avec France 24 au Liba
Les horaires
| MER | JEU | VEN | SAM | DIM | LUN | MAR | MER | JEU | VEN | SAM | DIM | LUN | MAR | MER | JEU | VEN | SAM | DIM | LUN | MAR | ||
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| 19H05 VO | 18H30 VO | 20H45 VO | 19H05 VO |
Les critiques :
**** / ***** AlloCiné: 3.5/5 , SensCritique : 7.7/10
« .Alice au pays des colons » avance tel un fil tendu entre deux pôles, avec son dispositif fragmenté sans jamais tomber dans le didactisme..»
«Le documentaire du réalisateur et journaliste, Yanis Mhamdi, donne à voir la lutte quotidienne de deux jeunes Palestiniens confrontés à l’occupation et à la colonisation qui veulent malgré tout conserver le rêve d’un avenir meilleur et l’espoir d’une paix.»
«.Un documentaire profondément édifiant par son traitement et la solarité de ses protagonistes.»
«.Après ses nombreux reportages pour le média Blast et son périple sur le Madleen, le bateau de la Flotille de la Liberté qui a tenté de briser le blocus illégal sur la bande de Gaza après s’être fait arrêter illégalement en eaux internationales par l’armée israélienne, Yanis Mhamdi, réalisateur de ce premier film de cinéma produit par Blast, est parti en Cisjordanie à la rencontre de Alice Kisiya et Alaa Nasr. Deux personnages et deux trajectoires qui ne se rencontrent jamais mais qui se font écho.
Alice, 30 ans, est originaire de Bethléem, est une palestinienne qui a la nationalité israélienne, une double identité qui n’a en rien empêché les colons de s’emparer du terrain de sa famille avec leur maison et le restaurant de ses parents. Chaque jour elle revient sur place pour défier les colons ainsi que la police et l’armée israélienne qui les protège illégalement. Elle fait preuve d’une force et d’un courage qui semblent inébranlables face au système colonial brutal qui tentent de la déposséder et de la silencier. Accompagnée de militants de tous horizons, c’est en s’appuyant sur le droit qu’elle lutte et incarne ainsi une résistance civile emblématique. Pour la famille Kisiya, ce n’est pas une première : le restaurant fut maintes fois détruit par les colons et tout autant de fois reconstruit, à l’image de la détermination et de la résilience dont fait preuve Alice.
Alaa, lui, a 27 ans et vit dans un petit village de Cisjordanie, Madama, où il y bâtit sa maison et rêve d’y vivre. Rêve menacé par les colonies expansionnistes qui encerclent le village et étouffent ses habitants. Alors qu’ils subissent menaces et attaques régulières, Alaa et ses amis restent et résistent, sans jamais abandonner. Bien qu’ils soient chez eux, l’occupation israélienne atteint à leur liberté de vivre et de se déplacer : pas une fois Alaa ne peut emprunter une route sans faire arrêter, interroger, contrôler. Un quotidien terriblement anxiogène… Et pourtant on ressent chez Alaa une paix et une certaine sagesse, et tout comme chez Alice, une résilience emprunt de pacifisme.Alice et Alaa incarne à eux deux la force de résistance face à l’oppresseur et de fait représente l’espoir de liberté et d’émancipation du peuple palestinien..»
