Bilan des intempéries dans le Lot

Après les intempéries, la mobilisation du Département a permis un retour à la normale en un temps record.

A la suite des épisodes de crues et de fortes pluies qui ont frappé le territoire à partir du 13 février, le Département du Lot a dressé au 27 Février, un premier bilan des interventions. Si le pic de l’événement a été marqué par une paralysie de nombreux axes, l’engagement sans relâche des agents publics du service départemental des routes a permis de rétablir la circulation sur la quasi-totalité du réseau en un temps record.

Un investissement humain et financier massif

Au plus fort de la crise, le 13 février dernier, plus d’une quarantaine de routes départementales étaient barrées ou entravées par des inondations, des éboulements ou des chutes d’arbres. Face à cette situation d’urgence, les équipes se sont mobilisées jour et nuit.

A fin février, le bilan de cette mobilisation était éloquent :

  • 4 494 heures d’intervention cumulées par les agents publics,
  • 273 interventions d’urgence réalisées sur l’ensemble du territoire,
  • Un coût opérationnel immédiat de 166 664 € pour le Département.

Bilan des dégâts et impacts sur les chantiers en cours

Si la phase d’urgence est passée, le Département estime d’ores et déjà que le montant global des réparations pérennes pourrait s’élever à au moins un demi-million d’euros.

Concernant les grands chantiers départementaux :

  • Côte du Cluzel :

Le chantier a pu reprendre lundi 23 février après 12 jours d’arrêt dus aux eaux. Le calendrier prévisionnel initial d’une livraison au printemps devra donc être réajusté de plusieurs semaines en fonction des nouvelles sources apparues dans les déblais.

  • Pont de Castelfranc :

Après l’inspection du 26 février, le pont provisoire rouvre à la circulation vendredi 27 février après-midi.

  • Déviation de Vayrac :

Aucun dégât n’est à déplorer sur le passage supérieur, le chantier ayant été peu impacté.

« Je tiens à saluer la réactivité de nos agents publics des routes qui ont permis de garantir la sécurité des usagers et de rouvrir rapidement les axes touchés. Cela démontre combien le service public de proximité est nécessaire. Le temps est maintenant à l’estimation des dégâts. Au bas mot, nous devrons trouver un demi-million d’euros pour réparer ce qui a été abîmé. Dans un contexte budgétaire très contraint, cela prendra parfois du temps et nous devrons établir des priorités, mais nous veillerons à toujours trouver les meilleures solutions pour les usagers des routes départementales. » (S. Rigal)