Comment la communauté de communes Cazal/Salviac organise le service enfance – jeunesse

Au nom de tout le personnel de la communauté de communes Cazal/Salviac, Frédéric Gineste, le responsable du service enfance-jeunesse et directeur du centre de loisirs de Dégagnac, fait le point de la situation et nous encourage à “contribuer à l’effort” en ce jour du 23 mars 2020.

Comment vous organisez-vous depuis le confinement ?

La communauté de communes a mis en place une cellule de crise coordonnée par la directrice Valérie Nadal et autour du président André Bargues et des chefs de service en lien avec le Docteur Sylvie Marques entrée en fonction depuis le 10 février dans le tout nouveau centre de santé situé à Salviac. Il est difficile de répondre à toutes les questions du public car les réponses, les directives des ministères, de la préfecture, arrivent au fur et à mesure de l’évolution des évènements.

Comment s’organise le service enfance – jeunesse sur le territoire ?

Toutes les crèches, centres de loisirs et RAM (Relais assistantes maternelles), sont fermés par arrêté ministériel depuis le 14 mars. La priorité est d’aider à la garde des enfants du personnel soignant. Comme l’a clairement précisé la préfecture, pour bénéficier de cette aide, il est impératif que les deux parents fassent partie du personnel soignant ou alors être un parent du corps médical soignant, se retrouvant totalement isolé. La crèche de Gourdon est réquisitionnée pour les tout-petits. Pour ce qui concerne le territoire, l’école de Cazals est réquisitionnée pour cette semaine. Pour la suite à donner nous attendons les instructions.

Comment réagissent les équipes face à ce “danger” ?

Nous nous devons d’assurer la continuité du service public et de participer à l’effort national. Nos agents sont tous des personnes responsables et la quasi-totalité s’est déjà proposée pour assurer la garde des enfants de soignants et faire preuve de solidarité dans les jours à venir. Nous sortirons ensemble de cette crise. Je rajouterai que ce qui me marque particulièrement, outre le courage du personnel soignant, c’est la capacité de résilience des enfants durant cette crise. Ils nous aident, par leur attitude, à affronter, à aller de l’avant.

G. Roset La Dépêche

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