Le club échec est de sortie
Une fois n’est pas coutume, c’est au cœur du marché de Gourdon que se tiendra la prochaine séance de l’échiquier bourian !
Et pas plus tard que ce samedi 12 juillet, de 8h00 à 12h30 !
Des tables et chaises seront très aimablement mises à disposition par la mairie, en principe tout proche de la banque, et nous pourrons pratiquer au vu et au su de tout le monde.
Une séance dédiée à la découverte tout public, à la démonstration et/ou l’initiation auprès de… Qui voudra bien… Joueur·se·s occasionnel·le·s ou aguerri·e·s, amateurs de passage, curieux ou passionnés, toutes celles et tous ceux qui voudront bien participer seront les bienvenu·e·s.
Le club de backgammon pourrait également participer…
Vous ne savez pas encore « pousser du bois » ? 1/4 d’heure suffiront pour vous initier !
Vous connaissez les rudiments mais manquez de tactique ? On vous explique les 3 grands principes à retenir !
Vous savez jouer mais avez du mal à mettre en pratique ? On vous apprend la stratégie !
Vous avez joué il y a longtemps et avez oublié ? Nous sommes sûrs que non, venez donc vous tester !
À partir de septembre, tous les mercredis après-midis et les vendredis soirs, Maison du Roy, salle du Prévôt, 4 pl. Noël Poujade à Gourdon.




1° coup blanc – Reine blanche prend reine noire
1° coup noir – Roi noir prend reine blanche. Prise obligée pour sortir de l’échec
2° coup blanc – Tour blanche en H8. Le roi n’a pas d’achat pétoire. En E7 et G7, le pion blanc en F6 menace, aucune pièce noire ne peut s’interposer entre le roi et la tour. Echec et mat
Hey Janik, oui c’est bien la bonne réponse. En notation abrégée (jargon échiquéen), l’on écrit 1.DxDf8+ RxDf8 2.Th8#
Il me plaît d’user souvent l’acronyme PIF à systématiser pour vérifier les possibilités sur un échec : Les 3 lettres symbolisant les 3 seules possibilités de se soustraire à un échec :
P pour Prendre : est-ce que je peux prendre la pièce qui fait échec ?
I pour Interposer : est-ce que l’on peut s’interposer entre le roi et la pièce qui fait échec ?
F pour fuir : est-ce que le roi peut fuir et se soustraire à l’échec ?
Si aucun des trois n’est possible, alors c’est échec et mat !
2° coup noir – Le joueur des pièces noires, frustré, renverse la table. Echec et pat.
La variante féminine marche aussi très bien, la frustration ignore la 23° paire du caryotype homo sapiens
Ha, ha, ha… C’est une situation pour le moins surprenante, plutôt indigne des joueurs d’échecs au tempérament en général calme et courtois.
Il ne peut toutefois y avoir « d’échec et pat » en de telles circonstances.
D’abord parce que l’on dit « pat » tout court, sans le mot « échec » en préambule.
Certains disent parfois « échec au roi », comme si l’on pouvait dire aussi échec à la dame ou au cavalier. Mais c’est une interprétation ou un abus de langage. Certains linguistes pourraient aller jusqu’à taxer cette phrase de pléonasme : De même que l’on ne dit pas « monter en haut » ou « amerrir en mer », le terme « échec au roi » est redondant. Un échec est forcément réalisé et prononcé à l’encontre d’un roi.
Ensuite parce que les parties sont notées (en cadence longue, par les joueurs eux-mêmes) ou scrutées (pour les cadences rapides qui sont médiatisées) ou encore enregistrées automatiquement (pour les parties en ligne ou sur application). Il est donc facile de remonter le fil et de constater la victoire, la défaite … Ou le pat (partie nulle) sans risque d’erreur ni contestation possible.
Quant à la variante féminine, je ne connais pas d’exemple d’un tel débordement qui ignorerait le 23° chromosome, mais rien en théorie ne l’empêcherait. Je sais que Magnus Carlsen, l’actuel N°1 mondial, a récemment perdu une partie en ayant fait une « bourde » et a ragé au point de taper sur la table ! Mais cela n’a pas empêché son opposant de remporter la partie, ni à Magnus de respecter le « protocole »… Et l’adversaire, en lui serrant la main en guise de respect et de félicitation.
Je publie ici la PERLE reçue directement sur ma messagerie, qui vaut vraiment son pesant… De cacahuètes !
😀
Merci Yan24dub d’avoir répondu à la seule question intéressante, posée en direct sur votre messagerie, (car figurant sans filtre, en-tête de votre message) :
« Acceptez-vous que j’utilise votre adresse pour recevoir les infos du club d’échecs ? »
J’ai bien noté votre refus et m’empresse séance tenante de radier votre nom au firmament des joueurs intéressés… Et intéressants.
Je réponds cependant à votre remise en cause : Dans tous les sports, les règles sont faites pour être appliquées et respectées. Aussi je vous confirme ne jamais avoir utilisé ni entendu en jouant, un terme si saugrenu que celui « d’échec au cavalier ».
J’ai vraiment bien ri à votre « élocution » si naturelle et très rhétoriquement emphatique, absolument pas « augmentée » d’un discours que l’on peut qualifier d’ « Ai-esque ».
Il est clairement mis en avant, dans vos commentaires, une volonté affirmée d’avoir le dernier mot et peu importe l’à-propos des écrits, pourvu que vous n’ayez pas tort !
Si vous aviez une once de modestie, vous eûtes toléré apprendre quelques notions basiques sur le jeu d’échecs, mais d’humilité vous ne connaissez que le sens, c’est fort !
Si au moins vous concédiez vouloir progresser dans un domaine que vous pensiez avoir maîtrisé et afficher un tant soit peu de liberté pour la nouveauté, las, c’est mort !
Vous n’argumentez, pérorez et pestez, que pour mieux cacher la vacuité de vos réelles aptitudes à la résolution, par un discours qui reflète en tous points votre triste sort :
Celui de se raccrocher à un verbiage d’apparat, ne pouvant prétendre à l’aspect sincère, détendu, fidèle au respect qu’implique, n’en déplaise, la pratique de notre sport.
Cinq minutes pour trouver un mat en deux, affichant le simplissime « mat du couloir » que des élèves de CM1 trouvent, sans le connaître au préalable, ha oui : Quel bel effort !
Allez, Monsieur, cessons là ces joutes oratoires, venez plutôt en découdre sur les soixante-quatre cases noires et blanches.
Vous serez toujours le bienvenu au club, pour apprendre, rigoler, se perfectionner et tester, ou simplement prendre votre revanche…
Si toutefois votre attitude de vainqueur et d’ergoteur savait raison garder et se contenter, les yeux dans les yeux d’un échange,
et non fustiger, doigt pointé, la moindre des virgules ou idées développées, tentant de ne point salir des usages qui vous sont étanches :
Ceux de la cordialité, du respect, de la politesse et de la bienveillance. Mais vous avez raison : gardez-les bien, comme vos atouts, dans votre manche.
Denis Ougier
Président du club échec
Message de réponse de Sieur janik aux commentaires initiaux :
Mon propos initial était une décompression par rapport à l’effort de résolution (5 minutes pour un néophyte et pour le problème posé, c’est totalement disproportionné).
Mais vous avez raison de recontextualiser à destination de ceux qui auraient potentiellement pris le propos et sa forme non inclusive au sérieux.
Votre développement illustre très bien que le langage est un ensemble d’éléments réunis par une convention, utilisés par des processus, à destination et usages d’une communauté. Ceci pour l’aspect linguistique que vous évoquez.
Dans le langage écrit comme oral, il y a donc un référentiel, souvent si ce n’est toujours, implicite.
Dans le domaine du jeu des échecs, échec a la signification que vous avez développée.
Dans la langue française existe une autre acception du terme échec, qui signifie mise en difficulté, obstacle, empêchement.
Donc une reine, un cavalier, ou toute autre pièce peut être mise en échec.
Lorsqu’un locuteur fait usage de cette expression, cela est moins un abus, qui est un excès, qu’un oubli, qui est un manque, qui apparaît et met en exergue le référentiel qui préside à l’expression.
Le lun. 14 juil. 2025 à 16:33, xx z a écrit :
BonjourDominique,
Je ne vais pas ester pour votre censure. Cependant, force est de constater que ce que j’ai exprimé ne tombe pas sous le coup de la loi, ni ne contrevient à votre règlement d’usage du blog, règlement d’usage fort pauvre au demeurant.
Donc caractérisons, objectivons, l’infraction, le délit, le crime commis.
Je vous cite :
Nous souhaitons également qu’ils soient compréhensibles du plus grand nombre…. Soit. Il n’est pas interdit d’avoir de l’ambition ni d’adapter ses désillusions au réel.
Car qui peut se targuer :
– de savoir ce qui se trame dans les esprits lorsqu’ils perçoivent des informations qui leur sont préalablement inconnues.
– de vouloir que tous assimilent, acceptent ce qui leur est proposé, transmis,partout, en même temps, et conformément aux termes initiaux.
C’est passer par perte et profit le temps, l’évolution, l’intelligence, l’adaptation,l’altérité.
C’est s’attacher concomitamment à la fois à l’unicité de son point de vue, et confusément et contradictoirement à la pensée magique que chacun reçoive les mêmes informations quantitativement et qualitativement, qu’elles induisent les mêmes affects, produisent de manière indifférenciée les mêmes significations et les mêmes usages. Les Homo Sapiens ne sont pas que des objets répondant au schéma comportementaliste stimulus-réponse.
Je vous cite :
1-Relever les « fôtes » d’un article nous paraît terriblement négatif alors que le blog tient à être ouvert aux personnes qui ne sont pas forcément irréprochables en matière d’orthographe et de grammaire et ne veut surtout pas les faire fuir !C’est en se trompant que l’on apprend, en remettant mille fois l’ouvrage sur le métier.
Il n’y a pas de science infuse.
Les ressources qu’emploie un individu, dans les domaines de l’expression oraleet écrite puisque cela est l’objet du débat, mais cela s’extrapole à d’autredomaine, lui sont totalement exogènes. Il en est ensuite l’utilisateur, lecompositeur, y compris en commettant des fautes d’assemblage et d’usage.
Mais est-ce aussi terrible que vous l’écrivez ? Ne vous auto-attribuez-vous pasun rôle parental, protecteur et tuteur de personnes qui sont en pleine capacitéde disposer de leurs droits ?
La part de l’inné chez l’Homo Sapiens, en matière comportementale et cognitiveest très limitée.
La part prépondérante des savoirs et savoir-faire est issue de l’environnement.
La fuite est aussi une stratégie d’évitement.
Je vous cite :
2- lecommentaire sur l’article « le club échec est de sortie » ressemblefurieusement à un « cours » sur le langage et ce n’est pas le lieu ici.Vousomettez, furieusement, de qualifier le développement sur l’application du termeéchec, de cours. Deux poids, deuxmesures, dont vous vous faites l’arbitre, le référentiel étant vous-même.
Détaché de tout affect, je ne vois qu’un échange courtois, entre deuxindividus, sur des thèmes qu’ils connaissent.
Dans le même message, vous écrivez une chose et son contraire. N’écrivez-vouspas dans l’introduction du message, que les articles sont matière à échanges.
Je vous cite :
Noussommes heureux de voir qu’une personne de votre qualité rédactionnelle (bienque je ne comprenne pas toujours vos propos) lise ce qui est publié dansce blog participatif. Je me permets de vous proposer d’écrire etpublier, non pas des commentaires mais bien des articles, dans l’espritqui nous anime.( https://www.blogdesbourians.fr/blog-des-bourians-conseil-de-developpement/).
Tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute.
Vous ne comprenez pas, c’est bien là la source de votre dernière expression.Sachez que j’apprécie votre sincérité, il est rare de nos jours d’admettre des entaillesà l’omniscience et l’omnipotence.
Je me permets une contre-proposition (sous l’apparence formelle d’uneinjonction n’y voyez pas malice). Pensez contre vous-même et allez voirailleurs si vous pouvez y être.
Je ne pense pas comme André Breton ébloui par Saint-Cirq-Lapopie, qu’unindividu cesse de se chercher ailleurs. L’ailleurs n’est pas que territorial.
J’ai bien lu la page web que vous mettez en exergue, avant d’utiliser le Blogdes Bourians.
Il y est écrit entre autre ceci :
Pour écrire sur le Blog il suffit de s’inscrire etde donner des informations locales à l’exclusion de publicité,propagande, autopromotion ou autocongratulation.
Mon usage du blog est très récent, et effectivement de lapropagande n’en ai point trouvé. Peut-être en analysant, les publicationspassées…
Sur un échantillon restreint, puisque récent, il est constable que lespublications sont essentiellement de source privée, et qu’elles relèvent majoritairementet statistiquement de l’une des trois autres catégories. Par ailleurs, l’essenced’un blog est narcissique et de susciter réactions, commentaires etopinions.
Parfois la créature échappe à son créateur.
Pour paraphraser un président de la république française, s’étant beaucoupinvesti dans la conquête, la pratique et la conservation du pouvoir, éclairépar une lucidité nouvelle nourrie par la perspective d’une fin proche causéepar une grave maladie, «N’anticipez pas trop, la vie est plus intelligente quevous.»
Une personne n’est pas tout entière dans son expression, fut-ce-t-elle unepersonne morale.
Cette page web est un catalogue de bonnes intentions, qui ressemble beaucoupaux chartes que l’on fait valider par les enfants dans les classesélémentaires. Cela à vocation à les initier à la vie en société et aux nécessairesrègles qui la structure pour faire pièce à l’égocentrisme et à la tyrannienaturelle de tout individu.
Ce catalogue laisse largement la place à l’imaginaire du lecteur ainsi qu’à l’arbitrairedu rédacteur, qui peut au débotté, en appeler à la radicalité de ses affects dumoment et sanctionner qui bon lui semble.
La Bouriane n’est pas le centre du monde, pas plus que ne le sont les Hommesqui la peuple. Tout un chacun est au centre d’un complexe qui le dépasse, quelquesoit sa position spatiale, sociale sur l’assiette terrestre.
Je ne publierai donc pas d’article selon l’esprit qui vous anime, maiscontinuerai d’écrire des commentaires qui aiguillonnent.
Le monde est tel qu’il est, il n’est fait ni pour plaire, ni pour déplaire.
Si crime a été commis par mes écrits, i l fût de lèse-majesté. Mais vous n’êtespas la loi. Admettez, Dominique, que vous n’avez pas parcouru tout ce chemin pourvous complaire dans cette condition régressive.
Une dernière chose, je reçois un courriel d’un membre du club d’échec deGourdon.
Corrigez-moi si je me trompe, mais je n’ai pas donné mon consentement à ladiffusion de mes données personnelles en adhérant au Blog des Bourians.
Vous ne vous connaissez aucune limite.
J’avais été informé, par des amis installés de longue date en Bouriane, du caractèreautocratique des responsables du Blog. Les têtes ont changées, mais l’espritdemeure.
Ressaisissez-vous !