le travail au noir

Le travail dissimulé (ou travail au noir) reste un sujet d’actualité dans tous les départements français, y compris dans le Lot. En 2026, la lutte contre ce phénomène est toujours une priorité nationale, avec des contrôles renforcés et des sanctions financières importantes pour les employeurs qui ne déclarent pas leurs salariés ou recourent à des montages frauduleux (comme l’utilisation abusive de statuts d’autoentrepreneur ou de plateformes numériques pour masquer un véritable lien de subordination)

Dans le Lot, comme ailleurs, les secteurs les plus exposés au travail dissimulé sont souvent ceux qui emploient une main-d’œuvre saisonnière ou précaire : tourisme, restauration, hôtellerie, agriculture, BTP et services à la personne. Le département, marqué par une forte saisonnalité touristique et une économie rurale, est particulièrement vigilant sur ces questions

Selon les informations communiquées par le journal la dépêche « Dans le Lot, en 2025, les chiffres parlent d’eux-mêmes : la lutte contre le travail dissimulé a changé d’échelle. À fin 2025, 1,7 million d’euros ont été redressés auprès des usagers implantés dans le département, contre 696 110 euros à fin 2020. Soit une progression de 150 % entre les deux périodes conventionnelles 2018-2022 et 2023-2027.

Cette hausse s’accompagne d’un renforcement des actions ciblées. Leur nombre a bondi de 113 % sur la même période. Résultat : le montant moyen de redressement progresse de 48 %, passant de 30 266 euros à fin 2020 à 44 660 euros à fin 2025. Une montée en puissance qui traduit un ciblage plus fin des contrôles. »

En Midi-Pyrénées l’ intensification des contrôles et la prévention sont payants

+66 % : 39,7 millions d’euros sur la période 2018-2022 – 65,8 millions d’euros à fin 2025 (sur la période 2023-2027.

Stratégie gagnante
La stratégie est gagnante grace à une utilisation accrue du datamining pour un ciblage plus précis, des inspecteurs et coopération étroite avec les forces de l’ordre et les services de l’État. L’objectif national reste ambitieux : atteindre 5,5 milliards d’euros de redressement sur la période 2023-2027.