Nous L’Orchestre
NOUS L’ORCHESTRE
France 2026. Un documentaire de Philippe Béziat avec
L’Orchestre de Paris.
Durée : 1h30
Comment jouer ensemble à 80 sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment contribuer à quelque chose de plus grand que soi ?Comment cohabiter des dizaines d’années sans que le groupe explose ? Quel rôle joue vraiment le chef d’orchestre ? Pour la première fois, caméras et micros se faufilent entre les musiciens de l’Orchestre de Paris, sous la baguette de leur jeune chef prodige, Klaus Mäkelä. Une immersion totale pour partager leurs expériences, l’émotion et la beauté, au cœur de la musique en train de se faire.
Les horaires
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| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 1er | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | ||
| 19H15 | 21H00 |
Les critiques :
**** / ***** AlloCiné: 4.0/5 , SensCritique : 7.0/10
« .Pédagogique sans être didactique, « Nous l’orchestre » trouve en la sensibilité et le vivre-ensemble deux angles passionnants pour parler de musique classique à tous les publics..»
«.Une plongée extraordinaire, signée Philippe Béziat, au plus près des cent vingt musiciens de l’Orchestre de Paris et du jeune chef finlandais Klaus Mäkelä, dans une mise en scène et mise en son virtuose..»
«.Un documentaire virtuose qui démontre à lui tout seul que l’art du cinéma repose sur trois piliers : le montage, le mixage et le cadrage. Un chef d’oeuvre du genre.»
«.Beaucoup de gens font du cinéma en adaptant des romans. Moi je fais des films en adaptant des musiques ! » Philippe Béziat Pour la première fois, caméras et micros se faufilent parmi les 120 musiciennes et musiciens de l’Orchestre de Paris, à la Philarmonie… Nous l’orchestre nous plonge ainsi dans une grande partition universelle, telle une magnifique leçon de vie et… de démocratie. Que l’on soit mélomane, musi- cien ou pas : qu’importe ! Chacune et chacun trouvera la porte d’entrée pour embarquer dans ce flot d’humanité, qui oblige à nager la tête haute, loin au-dessus des querelles in- testines, des bassesses, du manque d’écoute ou de bienveil- lance. Pour donner chair à une œuvre, avancer ensemble, pas d’autre choix que de ne jamais perdre de vue le cap, le chef d’orchestre, ses moindres intentions, ses moindres gestes, ceux des autres pupitres. Ici, tous les sens sont en alerte, au- cun n’est de trop, l’ouïe, la vue, le toucher… Chaque musi- cienne, chaque musicien a ses propres stratégies pour rester à l’écoute des pulsations voisines. C’est un défi intense que de rester soi-même tout en oubliant sa petite personne pour s’inscrire dans le collectif… Pianissimo, le réalisateur et son équipe rendent perceptible l’invisible, transcendent les plus infimes expressions des êtres qui œuvrent ensemble, à commencer par celles de Klaus Mäkelä, le jeune chef prodige finlandais qui indique la direction, celle à suivre, celle à trouver. Un cheminement peuplé d’attentes, de doutes, de fragilités, d’espérances parfois déçues. La route est ardue, exigeante. Qu’on ne s’y trompe pas : il faut tellement plus qu’un métronome pour que 120 cœurs battent à l’unisson ! On ne peut que s’émerveiller de l’incroyable alchimie qui opère sous nos yeux, dans nos oreilles, alors qu’une vibration commune se propage de pupitre en pupitre, que crescendo montent nos frissons, un truc à faire vibrer même les pierres
.»
