Plus Fort Que Moi
PLUS FORT QUE MOI VO / VF
Grande-Bretagne 2026. Un drame de Kirk Jones avec Robert
Aramayo, Shirley Henderson, Maxine Peake…
Durée : 2h01
L’histoire vraie et le parcours semé d’embûches de John Davidson, un adolescent atteint du syndrome de la Tourette, une maladie encore méconnue dans les années 1980.
Les horaires
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| 18H30 VO |
Les critiques :
**** / ***** AlloCiné: 3.8/5 , SensCritique : 7.7/10
« .L’histoire vraie, et merveilleusement bien adaptée pour le grand écran, de John Davidson, qui a contribué bien malgré lui à faire connaître le syndrome de Gilles de la Tourette. L’histoire aussi d’un corps déréglé, de filtres inexistants, et d’un ordre social qui vacille.»
«.Kirk Jones alterne les moments de drame et de comédie, dans un mouvement qui a pour but d’éviter tout apitoiement. En résultent quelques scènes très drôles qui permettent en même temps de toucher du doigt la souffrance du personnage.»
« .Plus fort que moi est un bonheur d’envolées feel good, d’insultes et d’irrésistibles pop songs. Avec une profondeur exemplaire. Un film dont on ressort regonflé à bloc.»
« .Ce réjouissant Plus fort que moi nous a emballés et émus aux larmes, tout en nous chatouillant irrésistiblement les zygomatiques… Preuve que, pour peu qu’on soit en parfaite empathie avec les personnages, on peut s’émouvoir sans s’apitoyer, et qu’il est possible, et même sain, de rire de bon cœur avec (et non pas contre) les personnes handicapées en butte aux tracasseries et aux obstacles que leur oppose une société au validisme profondément enraciné…
Adaptée, selon la formule consacrée, « de faits réels », voici, à l’orée des années 1980, l’histoire édifiante de John Davidson, cadet d’une famille de la classe moyenne du Sud de l’Ecosse, dont la vie bascule méchamment au moment de l’adolescence. Il devient atone, ses bras, ses jambes, son cou se crispent, se dé- plient, se tordent sans prévenir ; il aboie
inopinément des insultes ou des insani- tés – bref : par à-coups, le corps et la voix
de John lui échappent totalement. Et ses parents, démunis, de punir ; ses camarades, cruels, de se moquer ; ses professeurs, démunis ET cruels, de sévir…Évidemment rien n’y fait. L’époque, le milieu social : rien ne permet de diagnostiquer le trouble neurologique (syndrome de la Tourette) dont est atteint John, qui est peu à peu exclu, relégué sur les voies de garage de la société tandis que sa famille se disloque…
Le salut, inespéré, vient dix ans plus tard de la rencontre de John avec Dottie – la mère de son meilleur (et même seul) ami. Infirmière psychiatrique, Dottie met les mots sur l’état de John, à présent jeune adulte marginalisé. Dottie sait que des traitements existent pour accompagner les symptômes sinon les guérir – mais surtout, elle a, chevillée au corps, la certitude que John a toute sa place dans la société. Dottie prend donc sous son aile le vilain petit canard, l’accueille dans son foyer, le nourrit, l’aide à trouver un travail, lui donne son trop-plein d’amour maternel… sans condition, sans jugement. De fil en aiguille, John s’autonomise, apprend à s’accepter – et, plus difficile encore, à se faire accepter. Et entreprend de partager son expérience et d’aider au- tour de lui les victimes atteintes du syn- drome de la Tourette, ainsi que leurs fa- milles.Magnifique ode à la tolérance, le film oscille donc entre le comique et l’émo- tion, et révèle un acteur, Robert Aramayo, au visage singulier, qui livre une performance exceptionnelle..»
