Pressure
PRESSURE VO / VF
Grande-Bretagne / France 2026. Un thriller de Anthony
Maras avec Andrew Scott, Brendan Fraser, Kerry
Condon…
Durée : 1h40
Trois jours avant le Jour J, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire. Alors que les Alliés s’apprêtent à lancer le plus grand débarquement jamais organisé, une violente tempête menace de faire échouer l’opération. Le général Eisenhower et le capitaine James Stagg, météorologue, font alors face à un choix impossible : attaquer malgré l’incertitude… ou risquer de perdre la guerre.
« Pressure », l’histoire vraie d’un compte à rebours sous haute tension. »
Les horaires
| MER | JEU | VEN | SAM | DIM | LUN | MAR | MER | JEU | VEN | SAM | DIM | LUN | MAR | MER | JEU | VEN | SAM | DIM | LUN | MAR | ||
| 30 | 1er | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||
| 17H10 VF 21H00 VF | 20H50 VO | 21H00 VF | 19H05 VO | 18H30 VF | 17H10 VF | 17H05 VF |
Les critiques :
**** / ***** AlloCiné: 3.5/5 , SensCritique : 6.6/10
« .En laissant de la place à ses personnages, en creusant les tensions, les points de vue et la dimension quasi mystique que la science peut parfois revêtir, PRESSURE touche juste..»
«.Avec un scénario intelligent, qui mêle histoire intime et grande histoire, des dialogues affûtés et une mise en scène efficace jouant habilement de son sujet à l’image et au son, Pressure est un film aussi passionnant que divertissant, qui propose un regard inédit sur l’un des événements majeurs du XXe siècle.»
«.Comme l’a prouvé La bataille de Gaulle, il reste encore de passionnants recoins de la Seconde Guerre mondiale à faire remonter à la surface. Pressure s’attache à un héros de l’ombre du 6 juin 1944 : le météorologue britannique James Stagg.»
«.La polysémie du titre n’échappera à personne, qui évoque à la fois la pression atmosphérique et celle, terrible, reposant sur les épaules du protagoniste, James Stagg . Météorologue de profession, l’Écossais a, drôle de coïncidence, l’air d’avoir avalé son parapluie. Raide, d’une froideur coupante, il s’attire l’inimitié de tous dès son arrivée dans le domaine anglais où se prépare, voilà l’enjeu, rien de moins que le D-Day. Ce « jour le plus long », Pressure l’aborde sous un angle inédit, pointu mais pas anecdotique : la météo. Lancer « la plus grande force d’invasion marine de l’Histoire », dixit le général Dwight Eisenhower (Brendan Fraser, plus vrai que nature), nécessite en effet des prévisions fiables à trois jours de l’événement. Or, se décompose Staggs, cela relève d’une mission impossible.
Adapté d’une pièce du Britannique David Haig, le film consiste, de fait, en un huis clos théâtral où s’affrontent, d’un côté, les incertitudes d’un scientifique besogneux, Staggs, qui ne jure que par l’exploitation de données fraîches ; et, de l’autre, l’assurance cool de son homologue américain, Irving Krick, misant tout sur les relevés passés et leur probable répétition. Le premier annonce une tempête, des vagues de 3 mètres, une visibilité réduite, une opération compromise. Le second, à l’inverse, promet le beau fixe pour la date prévue, c’est-à-dire le… 5 juin 1944. Qui croire ? Contrairement à Eisenhower, qui hésite et fulmine, le spectateur connaît la réponse. Il n’empêche, le compte à rebours jusqu’au 6 juin produit son effet, à savoir un suspense savamment orchestré à grand renfort de violons, de mines graves et de déclarations itou, dans une reconstitution appliquée et riche en figurants. L’ensemble évoque une « dramatique télé » à l’ancienne, plutôt luxueuse, et où l’émotion surgirait quand on ne l’attend plus, lors d’un discours solennel à l’heure du sacrifice, ou lorsqu’apparaît enfin le réel, grâce à des images d’archives colorisées…
Dans les derniers instants de Pressure, plusieurs cartons s’affichent à l’écran dont une anecdote sur le général Dwight D. Einsenhower, en charge de l’opération en 1944 et devenu ensuite Président des États-Unis de 1953 à 1961. Lors de la cérémonie d’inauguration de son successeur John F. Kennedy à la présidence en 1961, le jeune démocrate fraîchement élu lui aurait demandé comment lui et les Alliés avaient réussi à prendre l’avantage pour le Débarquement. Réponse : « Nous avions de meilleurs météorologues que les Allemands »..»
