Saint-Germain : la troupe « D’en Corps » fait briller la scène avec un spectacle haut en couleurs.
Promesse tenue pour la troupe de danse « D’en Corps » : samedi 7 juin au soir, la salle des fêtes de Saint-Germain a vibré au rythme d’un spectacle généreux et inventif, long de près de deux heures. Un show chorégraphique qui a enchanté un public venu nombreux, composé de familles, d’amis et de curieux conquis.
Seize tableaux pour une explosion de créativité
Pas moins de seize tableaux se sont enchaînés avec une belle maîtrise, témoignant d’un travail colossal de recherche musicale, de création de costumes et de mise en scène. La soirée a débuté sur un ton plein d’entrain, porté par deux jeunes danseuses de 14 et 17 ans qui ont présenté leur propre chorégraphie sur un air de mambo, robes dorées et socquettes à l’appui. Une entrée en matière pleine d’énergie.
La suite a oscillé entre ambiance cabaret avec des « militaires » dansant sur un boogie des Andrews Sisters, et instants poétiques, comme ces danseuses habillées de noir jouant de leurs silhouettes sur une musique langoureuse. D’autres moments, plus surprenants, ont captivé le public : des papillons lumineux virevoltant dans l’obscurité, un cours de danse mimé en tenue fluo, ou encore une interprétation audacieuse de Lady Marmalade.
Un final étincelant
C’est dans une explosion de confettis, d’applaudissements et de sifflements enthousiastes que s’est clôturé le spectacle. Le dernier tableau a vu une joyeuse troupe de « hippies » investir l’allée centrale au son d’Aquarius / Let the Sunshine In, réjouissant tout le public.
Un spectacle intergénérationnel
Ce qui frappe, c’est la diversité des âges, des styles et des émotions portés par les danseurs et danseuses. Certaines chorégraphies jouent même sur les contrastes, comme ce tableau où trois juniors en jeans et casquettes font face à deux femmes en lamé argenté. Plutôt qu’un choc de générations, c’est une belle démonstration de coexistence artistique.
Une performance rendue possible par les bénévoles
L’événement n’aurait pu voir le jour sans l’engagement des nombreux bénévoles, dont l’investissement discret mais essentiel a contribué à la réussite de la soirée. Le public, lui, ne s’y est pas trompé : c’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’il a salué la performance, visiblement séduit par la passion et l’investissement de la troupe.
Non, décidément, Paulène, ce n’était pas la fête de trop.(1). On en reprendrait bien encore ….
(1) Parmi les moments forts de la soirée, la chanteuse du groupe, Paulène, a interprété plusieurs titres, dont une reprise de la célèbre chanson d’Eddy de Pretto, Fête de trop. »


