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Calanques de Marseille, été 1985.

Au pied des falaises blanches du cap Morgiou, la Méditerranée semble immobile. Rien, à la surface, ne laisse deviner qu’à 37 mètres sous les vagues se cache l’un des plus grands trésors de la préhistoire européenne. Ce jour-là, un plongeur professionnel marseillais, Henri Cosquer, s’apprête à faire une découverte qui bouleversera l’archéologie. Ce jour la une fissure attire son attention : un boyau sombre, trop profond pour être un simple renfoncement. Il s’y engage, lampe à la main. Le passage s’étire, se resserre, puis s’ouvre sur un tunnel étonnamment long. 175 mètres de roche, entièrement noyés. Au bout, contre toute attente, l’eau se retire. Cosquer émerge dans une vaste salle obscure, l’air saturé d’humidité. Il explore quelques minutes, intrigué par les parois, mais ne distingue rien de particulier. Il ressort sans imaginer ce qu’il vient d’effleurer. En 1991, lors d’une exploration plus poussée, son faisceau accroche soudain une forme étrange : une main négative, soufflée au pigment noir. Puis une autre. Et encore une autre puis comme par magie plus de 500 œuvres sont recensées : chevaux, bisons, bouquetins, mais aussi phoques, poissons et même des pingouins, une faune rarement représentée dans l’art pariétal. Pour connaitre la suite de cette extraordinaire découverte c’est au Vigan-en-Quercy le vendredi 27 mars à 20h30