Gourdon: Plus dangereux que le loup…

Un homme armé menace les journalistes de France3 venus pour enquêter sur l’affaire du loup qui aurait mangé les brebis

Travaillant sur les dégâts causés sur un troupeau et imputés au loup, deux journalistes de France 3 Midi-Pyrénées ont été menacés par un éleveur armé d’un fusil de chasse.

L’incident s’est produit mercredi 30 août près de Gourdon (Lot). Deux journalistes de France 3 Midi-Pyrénées, qui effectuait un reportage dans le Lot après des attaques de canidés sur un troupeau de brebis ont été pris à partie et mis en joue par un homme armé d’un fusil de chasse. 

Les deux journalistes se trouvaient à ce moment-là sur la voie publique, en présence notamment d’un agent assermenté de la police des eaux et forêts. C’est à ce moment-là qu’un éleveur est arrivé. Il a alors épaulé son fusil de chasse et mis en joue les journalistes qui se trouvaient à une trentaine de mètres environ.

S’en est suivi un vif échange avant que l’homme armé ne revienne à la raison, après l’intervention du fonctionnaire.

La scène a été filmée et l’échange enregistré par le caméraman de France 3

France3

Gourdon: Un loup aurait dévoré des brebis

3 commentaires pour “Gourdon: Plus dangereux que le loup…

  1. 5uber
    jeudi, 7 septembre 2017 à 09:42

    Trop facile de pre-juger. Ce gourdonnais exacerbé n’est pourtant pas connu pour sa violence. L’agriculture est au bord du desespoir, le loup n’est que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
    L

    • depasse claudine
      vendredi, 8 septembre 2017 à 05:33

      Il est certain qu’il y a un gros souci au niveau de l’agriculture, elle doit évoluer mais est-ce une raison pour menacer avec une arme des personnes qui pratiquent leur activité professionnelle. Non !

  2. depasse claudine
    vendredi, 1 septembre 2017 à 07:18

    Par ailleurs le fait que les journalistes et qu’un agent de l’ONCFS aient été menacé n’est pas nouveau, tout récemment cela s’est également produit en Ariège ou un éleveur a menacé puis tiré en direction de 4 agents de l’ONCFS suite à un dérochement de brebis, l’éleveur mettant l’ours en cause. Seul problème ce troupeau était installé à proximité d’une barre rocheuse et n’était pourvu d’aucune protection pourtant plus que nécessaire sur ce secteur. Un autre troupeau situé non loin de là et bien protégé n’a pas été impacté. Cherchez l’erreur !
    Le mois dernier c’est un naturaliste qui a été agressé physiquement par des éleveurs en Aveyron lors d’une manifestation que ces derniers avaient organisée. Il est regrettable de voir autant de violence et cela ne sert pas les éleveurs bien au contraire pourtant parmi eux certains suivent bien les consignes de protection. Une nouvelle l’administration doit se bouger pour anticiper et faire le nécessaire auprès de cette profession.

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