La colère des lycéens : « Nous ne voulons pas un parcoursup mais un parcours sûr »

A Gourdon : « Nous ne voulons pas un parcoursup mais un parcours sûr »

Un article (réservé aux abonnés) du correpondant de la dépêche relate les évènements du 1er Octobre sur le secteur de Gourdon. où environ 300 élèves ont bloqué l’entrée de la cité scolaire Léo-Ferré, exprimant leur colère contre le système éducatif et les conditions d’apprentissage.

Ce mouvement lycéen est parti du blocage spontané d’un lycée de Créteil par des élèves exaspérés par leur quotidien : des emplois du temps surchargés, un manque persistant d’enseignants, des locaux inadaptés, le tout dominé par la forte inquiétude de l’avenir que matérialise la plateforme automatisée d’inscription dans l’enseignement supérieur Parcoursup.

Ceci il il y a à peine dix jours. Le mouvement a rapidement fait tâche d’huile et ceci avec une intensité rare. Selon le journal « le Monde », plus de 1 020 lycées ont été concernés par une mobilisation, dont 222 blocages, selon un bilan du ministère de l’éducation nationale. Cela représente plus d’un établissement sur quatre, alors qu’ils n’étaient que 180 lundi 28 septembre.

S’ils ne disposent pas du droit de grève les lycéens ont le droit de manifester ( bien entendu dans le respect de la neutralité et du pluralisme). 

Afin de recueillir les revendications des jeunes, Édouard Geffray a annoncé, le mercredi 30 septembre en soirée, l’ouverture d’une « plateforme de concertation ». Chaque lycéen pourra y contribuer. En retour, le ministre a promis un « événement de restitution nationale » pour mettre en place des mesures tout ceci à une date encore indéterminée.

Un « acte II », est prévu d’une manifestation conjointe entre étudiants et lycéens, le mardi 6 octobre.