Le devenir du « refuge » de l’artiste Frances Butler : la ferme des circé
Souvenez-vous. Cette artiste américaine, discrète qui parlait peu français, avait voulu faire de son « refuge » de Saint Jean Lagineste une oeuvre d’art. Elle l’avait légué à la fondation Terre de Liens traduisant ainsi son état d’esprit de vouloir préserver l’architecture rurale et son environnement. Cette association qui a d’abord pour but de préserver des terres agricoles et non des legs artistiques a cependant œuvré pour trouver des acquéreurs qui respecteraient l’âme du lieu.
Ce sont Camille Bonner, paysanne herboriste , et Kevin Benedito, tous deux diplômés en médiation culturelle ont été séduits et ainsi, cette solution hybride a permis de transmettre l’outil agricole et l’imaginaire de Frances Butler. Il reste la question de la conservation des mosaïques de Francès Butler pour laquelle l’idée serait de créer une association qui s’en occuperait avec l’appui de Cauvaldor.
Une inauguration de la « ferme des circé » est prévue le 9 Octobre qui sera dédiée à l’installation agricole.
Le nom de Circé n’est pas choisi au hasard. Comme on peut le lire sur leur facebook ,Circé et Frances Butler ont beaucoup en commun : des femmes engagées, à la forte intuition, persévérantes, qui font de leur espace un lieu d’expériences. Toutes deux transforment…
Source : direlot magazine – photo en avant : facebook la dépêche du midi


