Les Peyrillacois manifestent leur attachement à Hubert.

Huhert1Hubert Landois nous a quittés, il a restauré la chapelle de Bonnet à Peyrilles, il a participé activement à la vie du village, nous lui en sommes reconnaissants.

Voici un article de la Dépêche:

Peyrilles. Hubert Landois sauve la chapelle

Édifiée en 1856, sur les biens sectionnaires de la commune, à l’intention des gens du hameau afin qu’ils n’aient pas à parcourir le long chemin qui mène au village de Peyrilles, la petite chapelle de « Bonnet » était tombée à l’abandon. Pendant cinq ans, Hubert Landois, menuisier de formation à la retraite, s’est appliqué à lui redonner vie.

Après en avoir refait la voûte étoilée, l’autel et le chemin de croix, la voici maintenant toute pimpante. Les habitants du hameau de Bonnet ne sont pas en reste et lui ont prêté main-forte pour le débroussaillage.

Jeudi 12 janvier, à l’occasion du 70e anniversaire d’Hubert Landois, ils lui ont offert des plants, afin que l’extérieur de la chapelle soit aussi agréable à voir que l’intérieur.

Hubert, qui a un grand cœur et qui n’a pas oublié son passage auprès du comité départemental du tourisme du Lot – il y était responsable du balisage et de l’entretien des chemins de grandes randonnées et pistes équestres – pense toujours aux promeneurs. En groupe où seul, si vos pas vous mènent près de cette chapelle, il sera toujours, si vous l’avez prévenu avant, un guide attentif à vous faire découvrir le patrimoine de Peyrilles.

 

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3 commentaires pour “Les Peyrillacois manifestent leur attachement à Hubert.

  1. jevouslis
    lundi, 23 février 2015 à 09:32

    La Dépêche du 23/2/2014
    Jeudi 19 février, sa famille et ses amis ont accompagné, dans la tristesse et le silence, Hubert Landois à sa dernière demeure, le petit cimetière de Peyrilles. Né il y a 73 ans en Moselle, il était arrivé voici maintenant quelques années dans ce village. Travaillant le bois avec noblesse, il faisait d’un morceau de noyer ou de merisier un meuble, une lampe de chevet ou un dessous de plat. Des œuvres d’art qu’il offrait avec plaisir. A Bonnet, le lieu-dit où il vivait, il avait restauré avec passion la chapelle, le four à pain, les murets en pierres sèches qui lui survivront longtemps et qui seront les traces indélébiles de son passage sur notre terre lotoise. Homme épris de liberté, sa vie était au grand air, c’est là qu’il se plaisait. Au Comité de tourisme du Lot il avait trouvé sa voie en tant que baliseur de chemins de grandes randonnées. Il y marchait beaucoup, connaissant le plus petit des sentiers et savourant ce bonheur simple. C’est après un long combat contre la maladie, qu’il s’est éteint en ce début de semaine, laissant ses mains reposer sur ses draps blancs. Nous garderons de lui l’image de sa grande stature, de ses yeux bleus, de son sourire encadré par sa barbe blanche, de son amabilité sans faille ainsi que de son besoin de rendre service à autrui.

  2. Jean
    samedi, 21 février 2015 à 06:57

    Ça devient lassant, on dit “peyrillacois”

    • jevouslis
      samedi, 21 février 2015 à 09:49

      Oui il y a de l’embrouille, je disais aussi Peyrillacois mais alors d’après Wikipédia on disait Peyrillois, ils se sont probablement trompés, quelqu’un a modifié très récemment l’article de Wikipédia, donc il semble qu’on soit tous d’accord pour Peyrillacois, je modifie mon article, mais je me demande quel document fait référence?
      Merci pour votre participation.

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