Leyme reconnu pour le traitement de la dépression et de la schizophrénie

LeymeDans le palmarès des hôpitaux 2016 publié par l’hebdomadaire le Point, le centre hospitalier Jean-Pierre Falret de Leyme fait partie des 50 meilleurs établissements dans la prise en charge des troubles psychiatriques.

L’établissement de santé mentale lotois se classe à 33e place pour le traitement de la dépression avec une note de 15,85 sur 20 et à la 38e place dans la prise en charge des troubles schizophréniques avec une note de 15,83 sur 20.

 

3 commentaires pour “Leyme reconnu pour le traitement de la dépression et de la schizophrénie

  1. jevouslis
    vendredi, 26 août 2016 à 10:47

    Une de mes amies a été soignée à Leyme pour une dépression grave, le résultat a été spectaculaire, elle s’est remise à aimer la vie.

  2. GEVA
    vendredi, 26 août 2016 à 12:26

    Annie, une voisine a fait une T.S. (tentative de suicide) et depuis son hospitalisation à Leyme, elle reprend goût à la vie

  3. jevouslis
    mercredi, 17 avril 2019 à 10:30

    Ce lundi 15 avril 2019, la CGT et la CFDT de l’Institut Camille Miret ont mené une action pour dénoncer la dégradation des conditions de travail.
    Deux accords d’entreprise remis en cause

    À l’appel des syndicats CFDT et CGT, une partie des salariés de l’Institut Camille Miret, basés à Leyme et à Cahors, a donc arrêté le travail cet après-midi.

    Les syndicats dénoncent le démantèlement progressif des accords d’entreprise. Ils précisent que, comme l’y autorise la loi travail votée sous la présidence d’Emmanuel Macron, la direction de l’Institut Camille Miret a décidé de remettre en cause deux accords d’entreprises qui courraient jusqu’au 1er janvier 2019. Ces accords portaient sur la prime décentralisée et la possibilité offerte aux salariés de se mettre à temps partiel à partir de 57 ans tout en cotisant à 100% pour leur retraite.

    Ces deux accords négociés par les syndicats et la direction de l’Institut Camille Miret étaient plus avantageux que ceux de la branche. Arrivés à échéance au 1er janvier 2019, la direction a donc décidé de reprendre les accords de branche, malgré les négociations avec les syndicats.
    Des conditions de travail qui se dégradent
    Les salariés dénoncent aussi les conditions de travail qui se dégradent (notamment en pédopsychiatrie), les départs à la retraite non remplacés, le manque de médecins psychiatriques, la fermeture annoncée de l’antenne pédopsychiatrique de Gramat (les enfants seront pris en charge à Saint-Céré ou Cahors)…
    ActuLot

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