Berthe Floranty nous conte la bouriane – un régal

A l’heure où beaucoup de romans nous racontent les histoires des nos grand-mères et mères paysannes, une parenthèse vocale (1) … Celle de Berthe qui nous conte ce que fut le quotidien de son enfance à sa retraite dans dans un monde agricole en plein bouleversement, quand dans sa jeunesse, près de 40% de la population française travaillait dans l’agriculture, et que c’est moins de 2 % aujourd’hui.

Berthe Floranty est née dans ce terroir que l’on appelle Bouriane au sud de Gourdon. C’est une zone majoritairement recouverte par ces terres acides, où pousse la fougère et le châtaignier. Puis, elle s’est mariée à quelques kilomètres, on se mariait rarement très loin à cette époque. La ferme de Boulegan, située dans la commune de Salviac, où elle s’est installée, était en zone majoritairement calcaire.
A chaque terrain ses cultures, ses pratiques, ses habitudes, elle a dû s’adapter à son nouvel environnement.

Elle nous conte cela en occitan, sa langue maternelle, une langue aujourd’hui disparue en tant que langue maternelle.

Source : Quercy.net

Image en avant : @Daniel Mezergues

(1). Je pense entre autre ici au roman de Marie Vareille : nous qui avons connu Suzanne (prix des maisons de la presse)