Conférences sur la LAÏCITE de la Libre Pensée du Lot

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Le président de la République a indiqué que toutes les questions du grand débat trouveraient une réponse. La question de la loi de 1905, de son éventuelle modification, était abordée dans le questionnaire présidentiel. Depuis, ni lui, ni son gouvernement n’ont remis en cause leur volonté de modifier la Loi de 1905. Ils ont même avancé l’échéance de l’automne 2019. La Libre Pensée entend défendre la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, et invite tous les laïques, tous les citoyen(ne)s à venir débattre de la résistance nécessaire face à cette offensive. Après une conférence de David Gozlan, secrétaire général de la Fédération nationale de la Libre Pensée, chacun pourra intervenir, poser les questions qu’il souhaite. Ensemble, nous pouvons faire reculer Emmanuel Macron dans sa volonté d’amputer la République d’une loi sociale, égalitaire et fraternelle.
Venez en débattre.

.http://federations.fnlp.fr/spip.php?rubrique50

 

4 commentaires pour “Conférences sur la LAÏCITE de la Libre Pensée du Lot

  1. jevouslis
    samedi, 21 septembre 2019 à 19:11

    “Aujourd’hui, nous ne devons pas nous masquer. Quand on parle de laïcité, on ne parle pas vraiment de laïcité.” Jeudi lors de sa conférence de presse, Emmanuel Macron a tenu à être ferme à l’égard de “l’islam politique” qui viendrait menacer la République. “On parle du communautarisme qui s’est installé dans certains quartiers de la République, on parle d’une sécession qui s’est parfois sournoisement installée […], on parle de gens qui, au nom d’une religion, poursuivent un projet politique, celui d’un islam politique, qui veut faire sécession avec notre République”, a détaillé le chef de l’Etat devant les journalistes.

    “Là dessus, j’ai demandé au gouvernement d’être intraitable, ils ont commencé à le faire […], je souhaite que nous allions plus loin, en renforçant le contrôle sur les financements venant de l’étranger, en étant beaucoup plus durs à l’égard de toutes les formes de cet islamisme politique, de ce communautarisme, de cette sécession au sein de la République”, a-t-il ainsi promis. Emmanuel Macron venait de rappeler que la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat “est pertinente, doit être réaffirmée et pleinement appliquée”.
    Une réforme qui inquiète les responsables de différents cultes

    En réalité, si Emmanuel Macron assure que la question de la laïcité est revenue chez certains participants au grand débat, la révision de la loi de 1905 était déjà dans agenda. Mais elle avait été reléguée du fait notamment de cette consultation avec les Français. Le gouvernement avait en fait lancé ce chantier sensible à l’automne. L’objectif, selon le journal L’Opinion qui en révélait alors les premières pistes de cette révision de la loi de 1905, était surtout de mieux encadrer la pratique de l’islam, via une refonte du statut des associations religieuses ou un contrôle renforcé de leurs subventions et financements.

    Initialement prévue pour le début de l’année, ce chantier a finalement été repoussé à “après l’été”, rapportaient mi-mars les interlocuteurs du gouvernement. Selon François Clavairoly, président de la Fédération protestante qui coordonne également la Conférence des responsables de culte en France (CRCF, qui regroupe les cultes catholique, protestant, orthodoxe, musulman, israélite, bouddhiste), le gouvernement n’avait alors “pas décidé s’il allait le faire ou ne pas le faire, il hésite, au vu des réactions” suscitées chez les responsables de culte comme chez les associations de défense de la laïcité.

    En février, les membres de la CRCF, qui avaient au préalable été reçus par Christophe Castaner et Emmanuel Macron, s’étaient en effet inquiétés des modifications envisagées, estimant qu’elles allaient “contraindre” la liberté de culte et toucher à “l’esprit même de la loi”, tandis que les associations laïques et les obédiences maçonniques étaient vent debout contre le projet. En janvier, les “pistes législatives” remises par l’Elysée portaient sur trois axes : transparence du financement des cultes, respect de l’ordre public, responsabilisation des dirigeants d’associations cultuelles.
    La majorité divisée sur la conception de la laïcité
    Au sein de la majorité, sans ligne claire sur le sujet, la conception de la laïcité divise, entre tenants d’une laïcité “ouverte”, dite aussi “positive”, à ceux qui au contraire défendent une laïcité qui viendrait s’imposer davantage aux signes religieux dans l’espace public. Fin février, le gouvernement n’a notamment pas réussi à parler d’une seule voix sur le “hijab” de sport, que le groupe Decathlon a renoncé à commercialiser.

    Le député LREM Florent Boudié a mis en place il y a plus d’un an un groupe de travail informel sur l’organisation du culte musulman pour tenter de coordonner le groupe majoritaire à l’Assemblée. La République en marche a également organisé fin mars une “conférence-débat” sur la laïcité animée par la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa. Mais le délégué général de LREM, Stanislas Guérini, prévenait alors, cité par Libération : “Il ne faut pas que les uns et les autres attendent, à l’issue [de ce] débat, qu’une ligne soit clairement établie au sein du mouvement.”
    Le journal du dimanche le 26 avril 2019
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    Interview de Ghaleb Bencheikh président de la Fondation de l’islam de France par “L’Opinion” le 17 Septembre 2019

    La révision un temps envisagée de la loi de 1905 a été reportée sine die, pour un bien ?
    La loi de séparation des églises et de l’Etat fonctionne bien. Mais il ne faut pas être frileux quant à la toiletter, puisqu’elle a été modifiée au moins 17 fois depuis 1907 ! Les articles techniques, en particulier 35 et 36, pourraient être complétés en matière de police des cultes ou de transparence dans le financement. De même, il peut être bon que des associations 1901 basculent dans le régime juridique de 1905. L’essentiel est que les fondamentaux sur cette séparation, ainsi que sur la liberté de conscience soient préservés.

    N’y a-t-il rien d’autre à réformer dans le régime des cultes ?

    Il faut réfléchir au risque de rupture d’égalité constitutionnelle. En 1905, la sociographie religieuse du pays était très majoritairement catholique. Aujourd’hui, on se retrouve dans une situation où une partie des citoyens disposent de lieux de culte entretenus sur deniers publics, issus des impôts de tous, et d’autres parties (au pluriel) n’en bénéficient pas.
    Lire la suite

    • samedi, 21 septembre 2019 à 19:42

      Madame,

      je vous lis et je vous invite à venir à une de nos conférences et débattre.

      Sinon, consultez notre site http://federations.fnlp.fr/spip.php?rubrique50

      Bien cordialement.

      • jean pierre j
        dimanche, 22 septembre 2019 à 08:31

        “A bas la calotte” je viens de lire cette devise en consultant votre site de la Libre Pensée.

        Enseignant public, dans les années 1960, j’ai vécu au niveau syndical .le passage de la CFTC à la CFDT, “la déconfessionalisation de la CFTC”.

        Aujourd’hui l’Eglise Catholique de 2019 n’est plus celle que j’ai connue petit garçon juste après la guerre, bien qu’il y ait de beaux restes dans notre département rural.

        Comme prof de collège public, j’avais vu apparaitre vers 1990 avant ma retraite les premières collégiennes voilées.Et j’ai du discuter avec un collégien de 4° appartenant à une famille de Témoins de Jéhovah de l’enseignement scientifique et la théorie de l’Evolution qu’il réfutait.

        Ça n’est pas simple, la laïcité dans une France qui a bien changé depuis ma naissance en 1936, l’année du Front Populaire, j’en suis témoin.

        Mais la Libre Pensée avec l’Eglise Catholique font partie du décor Français. Alors on accepte avec plaisir aussi l’Islam religieux, le Bouddhisme et ses traditions, les Eglises Protestantes (Pasteurs et Pasteurs), les Juifs (rabbins et rabbines ) etc…
        “Autre sujet, le maire s’est fait remettre une œuvre d’art, le conseil a délibéré sur l’admission de ce don matériel de Claudette Mascii (ancienne famille Marensac) à la commune. Il s’agit d’un tableau en bon état de 1,46 m x 1 m du XVIIe siècle de l’école hollandaise représentant un Christ en croix. Une évaluation sera faite par le conservateur, il sera installé après expertise au sein de l’église Saint-Jacques le Majeur.”

        Cordialement Jean Pierre J.

  2. jevouslis
    dimanche, 22 septembre 2019 à 11:20

    Cet article n’est ni dans les thèmes ni dans l’esprit du Blog. Nous traitons des sujets locaux, nous refusons d’exclure les uns ou les autres, “ce à bas la calotte” est d’un autre âge; nous respectons les catholiques, les musulmans et les juifs.
    On n’est pas d’accord avec tout le monde mais on se respecte.
    Bien sur il est très souhaitable de réfléchir à ce qu’est la laïcité, les points de vue sont très différents, c’est pourquoi j’ai mis en commentaire 2 visions différentes.

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