Étude de la vidéoprotection à Prayssac

Fabienne Sigaud, maire de Prayssac, a décidé de procéder à une étude de mise en place d’un système de vidéoprotection urbaine. Ceci, à cause des méfaits qui se produisent depuis quelque temps et encore dernièrement une attaque contre un distributeur de billets et le cambriolage d’une grande surface.

Le 23 octobre, l’élue a invité le lieutenant Franck Liberos de la gendarmerie de Puy-l’Evêque pour présenter à tous les élus ce qui se fait pour la sécurité dans les communes à taille moyenne comme Prayssac. Le référent sûreté en prévention technique de la malveillance de la gendarmerie apportera une aide le jour où une décision sera prise. Le lieutenant a présenté les avantages de la vidéoprotection : dissuader le passage à l’acte, ajouter un sentiment de sécurité, détecter un événement ou un comportement anormal, aider à l’identification d’un individu ou d’un véhicule… L’importance aussi de définir les espaces vidéoprotégés : espace public, espace professionnel, espace privé.

Il a évoqué «la participation citoyenne» qui vient en complémentarité avec la vidéoprotection. Encadrée par la gendarmerie, elle vient conforter les moyens de sécurité publique déjà mis en œuvre avec, pour objectif, établir un lien particulier, habitants et force publique, accroître la réactivité des forces de sécurité… La participation citoyenne est un dispositif contractualisé et est conclue par un protocole d’une durée de trois ans, renouvelable par tacite reconduction.

La maire demande au conseil l’accord pour solliciter le concours du référent de la gendarmerie départementale pour un audit : majorité avec deux abstentions.

 

1 commentaire pour “Étude de la vidéoprotection à Prayssac

  1. jeudi, 7 novembre 2019 à 05:44

    Par deux fois, il est question dans cet article de participation citoyenne.
    A quand une participation citoyenne au débat sur ce flicage de tous au service d’une banque et d’une multinationale ?
    La video-surveillance de l’espace public intègre le projet “smart city” (Big data) rendu possible par l’interconnexion de tous les objets connectés (smartphones, GPS, tablettes), des capteurs et des puces RFID disséminées dans le mobilier et l’environnement urbain, des réseaux (smart grids), des systèmes de billetterie, des transports, des caméras de vidéosurveillance à reconnaissance facial et de lecture de plaque minéralogique…” (extrait  de l’interview de “Pièces et main d’œuvre” par Nicolas Bérard – L’âge de faire-mai 2019).

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