Création du premier opérateur ferroviaire coopératif français à Cajarc

Samedi 30 novembre 2019 à Cajarc, aura lieu la création du premier opérateur ferroviaire de France sous statut de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC).Samedi 30 novembre 2019 à 9 h 30 à la salle des associations de Cajarc, aura lieu la création du premier opérateur ferroviaire de France sous statut de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC).

La SCIC est une entreprise ayant pour objet la production ou la fourniture de biens et de services d’intérêt collectif qui présentent un caractère d’utilité sociale. Ses bénéfices ne peuvent pas servir à rémunérer les sociétaires, mais doivent être réinvestis pour contribuer à la mission de l’entreprise.

En l’occurrence, Railcoop s’est fixé comme mission de renforcer l’usage du ferroviaire sur tous les territoires pour contribuer à la transition écologique et par une participation de l’ensemble des bénéficiaires de cette mobilité.

Ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs en décembre 2020

Concrètement, Railcoop sera une entreprise ferroviaire, à l’instar de la SNCF, habilitée à circuler sur le réseau ferré. Ses offres ferroviaires seront co-construites avec tous les acteurs souhaitant s’investir pour le ferroviaire sur leurs territoires (particuliers, entreprises, associations, collectivités locales…). Cette initiative est rendue possible par l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs à compter de décembre 2020.

Railcoop s’appuie aujourd’hui sur un collectif national de 76 membres et sympathisants. Toutefois, l’origine du projet étant lotoise, Railcoop a son siège social à la pépinière d’entreprises Calfatech à Cambes.

Site : www.railcoop.fr/

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4 commentaires pour “Création du premier opérateur ferroviaire coopératif français à Cajarc

  1. Sylvie
    jeudi, 21 novembre 2019 à 14:58

    Whoooah……. ! Très impressionnant….. mille bravos pour cette aventure !….Je me précipite sur leur site internet !….

  2. Bapst
    lundi, 25 novembre 2019 à 21:18

    petite précision : samedi à Cajarc ce n’est un opérateur ferroviaire proprement dit qui sera créé mais une SCIC qui aura pour mission, entr’autres, d’obtenir auprès du Ministère des Transports, une licence lui permettant de devenir Opérateur Ferroviaire…

    • Mirandola
      mardi, 26 novembre 2019 à 21:01

      C’est comme cela qu’est né Enercoop, véritable concurrent d’EDF en progression exponentielle, qui vend aujourd’hui le l’énergie propre sur tout le territoire national.
      Longue vie à Railcoop !

  3. jevouslis
    mardi, 3 décembre 2019 à 10:16

    Samedi 30 novembre après la présentation du projet très construit de la SCIC Railcoop par Nicolas Debaisieux, les membres ont adopté les nouveaux statuts à l’unanimité. Dès l’obtention de sa licence ferroviaire et de son certificat de sécurité, Railcoop devrait faire rouler dès fin 2021 des trains sur le réseau ferré national, à l’instar de la SNCF. Ses offres ferroviaires seront en revanche co-construites avec l’ensemble des acteurs souhaitant s’investir pour le ferroviaire sur leurs territoires (particuliers, entreprises, associations, collectivités locales…).
    Dominique Guerrée, Dominique Bapst, Terres & Matières représenté par Fabrice Bellavista, Phillipe Bourguignon, Quentin Neurohr, Romain Bailly, Nicolas Debaisieux, Alain Tord et René Depasse sont les administrateurs de la SCIC. D. Guerrée en est le président et N. Debaisieux, le directeur général de la Railcoop qui a son siège social à la pépinière d’entreprises Calfatech à Cambes. La part sociale est à 100 €. Plus d’informations sur http://www.railcoop.fr
    Railcoop a pour objectif de concevoir, dans le respect de valeurs communes, des services ferroviaires adaptés aux besoins de tous les territoires, sa mission étant de renforcer l’usage du ferroviaire pour contribuer à la transition écologique avec une participation de l’ensemble des bénéficiaires de cette mobilité. C’est pourquoi Railcoop travaille au développement de solutions innovantes permettant de répondre à ces défis. Ses bénéfices ne peuvent pas servir à rémunérer les sociétaires, mais doivent être réinvestis pour contribuer à la mission de l’entreprise. La coopérative s’appuie déjà sur un collectif national de 450 membres et sympathisants.
    extrait de La Dépêche

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