Les livres “coup de coeur” du café-lecture de la bibliothèque CAZALS

Voici les livres proposés par les participant(e)s du café-lecture à la bibliothèque de Cazals du mercredi 23 janvier. Le prochain café-lecture est prévu le mercredi 10 avril à 16h30, n’hésitez pas à venir !

 

ROMANS

Chien-loup de Serge Joncour

Serge Joncour raconte l’histoire, à un siècle de distance, d’un village du Lot, et c’est tout un passé peuplé de bêtes et anéanti par la guerre qu’il déterre, comme pour mieux éclairer notre monde contemporain. En mettant en scène un couple moderne aux prises avec la nature et confronté à la violence, il nous montre que la sauvagerie est toujours prête à surgir au coeur de nos existences civilisées, comme un chien-loup.

 

Nous, les filles de nulle part de Amy Reed

Grace vient d’entrer au lycée de Prescott après avoir déménagé. Dans la chambre de sa nouvelle maison, elle découvre des mots griffés sur le mur : Aidez-moi. Tuez-moi, je suis déjà morte. Ces mots, c’est Lucy, qui les a tracés. Lucy, qui a accusé trois garçons de Prescott de l’avoir violée. Lucy, qui a été traitée de menteuse par le reste du lycée. Lucy, que la police n’a pas écoutée. Lucy, qui a fui la ville avec ses parents. Très vite, Grace comprend que cette violence s’exerce à tous les niveaux dans la ville de Prescott…

 

3 livres d’Eric-Emmanuel Schmitt

Oscar et la dame rose

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Le sumo qui ne voulait pas grossir

Des enfants affrontent les grands évènements de la vie, guerre, abandon, maladie, trahison, solitude. Dans chaque histoire, ils rencontrent des adultes originaux, drôles, forts, qui les aident à traverser ces épreuves.

 

2 livres de Silvia Avallone

D’acier

Il y a la Méditerranée, la lumière, l’île d’Elbe au loin. Mais ce n’est pas un lieu de vacances. C’est une terre sur laquelle ont poussé brutalement les usines et les barres de béton. Depuis les balcons uniformes, on a vue sur la mer, sur les jeux des enfants qui ont fait de la plage leur cour de récréation. La plage, une scène idéale pour la jeunesse de Piombino. Entre drague et petites combines, les garçons se rêvent en chefs de bandes, les filles en starlettes de la télévision. De quoi oublier les conditions de travail à l’aciérie, les mères accablées, les pères démissionnaires, le délitement environnant. Anna et Francesca, bientôt quatorze ans, sont les souveraines de ce royaume cabossé. Ensemble, elles jouent de leur éclatante beauté, rêvent d’évasion et parient sur une amitié inconditionnelle pour s’emparer de l’avenir.

La vie parfaite

Le matin de Pâques, Adele quitte le quartier Labriola et part accoucher, seule. Parce que l’avenir n’existe pas pour les jeunes nés comme elle du mauvais côté de la ville, parce qu’elle n’a que dix-huit ans et que le père est en prison, elle envisage d’abandonner son bébé. À une poignée de kilomètres, dans le centre de Bologne, le désir inassouvi d’enfant torture Dora jusqu’à l’obsession. Autour de ces deux femmes au seuil de choix cruciaux, gravitent les témoins de leur histoire.
Et tous ces géants fragiles, ces losers magnifiques, cherchent un ailleurs, un lieu sûr, où l’on pourrait entrevoir la vie parfaite.

 

Illimani de Jean-François Bouygues

Stanislas Beck, guide de montagne venu en Bolivie retrouver son ami Abeluyo, trouve la mort sur l’Illimani. Six mois plus tard, près d’Aubagne, sa femme Serena donne naissance à Solo, en promettant de cacher à son fils qui était son père. Mais en grandissant, Solo est attiré par la montagne. Les conflits sont nombreux, car Serena s’oppose à cette passion. À 18 ans, grâce à sa mamie Mona, Solo apprend enfin qui était son père.
Il décide alors de partir à Chamonix pour devenir comme son père guide de haute-montagne. Cinq années passent. Serena qui avait renié son fils, finit par aller retrouver Solo à Chamonix, en le suppliant de renoncer à marcher sur les traces de ce père disparu. Mais Solo n’écoute pas, et s’envole pour la Bolivie…

 

Le lambeau de Philippe Lançon

Journaliste et écrivain, Philippe Lançon raconte l’attaque de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, dont il a été l’une des victimes. Il a perdu beaucoup d’amis et a été très grièvement blessé au visage. Sans haine ni larmoiement, il nous parle de cette épreuve et de sa lente reconstruction. Ce récit rempli d’humanité, unanimement applaudi aussi bien par la presse que par le public, souvent qualifié de chef-d’oeuvre, est une lecture magistrale et indispensable.

 

Avec tes yeux de Sire Cédric

Thomas ne croit que ce qu’il voit, mais personne ne le croit… Depuis quelque temps, Thomas fait des rêves atroces. D’épouvantables rêves qui le réveillent en sursaut et morcellent son sommeil qu’il a déjà fragile. Si ce n’était que ça ! Après une séance d’hypnose destinée à régler ses problèmes d’insomnie, il est en proie à des visions. Il se voit, à travers les yeux d’un autre, torturant une jeune femme… Persuadé qu’un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer…

 

Le Montespan de Jean Teulé

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan… Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Dès qu’il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l’homme qui profanait une union si parfaite. Refusant les honneurs et les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d’assassinat, il poursuivit de sa haine l’homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme…

 

DOCUMENTAIRES

Idiss de Robert Badinter

Livre écrit en hommage à sa grand-mère maternelle, immigrée juive.

Libérées – Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale de Titou Lecoq

L’égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu’elles doivent s’occuper de tout et tout le monde, et d’elles en dernier, s’il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée. Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l’espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?

 

BANDES DESSINEES

Plus qu’hier, moins que demain de Fabcaro

Chroniques acides de la vie de couple

 

Plus d’informations sur le site de la Communauté de communes Cazals-Salviac

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