Travaux du Tour de Ville de Gourdon stoppés

ce jeudi 7 décembre les 17 arbres ont été abattus.
La municipalité vous informe que les travaux de revitalisation du Tour de Ville de Gourdon sont stoppés.
Le recours en “référé-suspension” intenté par l’association “Touchez pas à nos platanes”, hostile au projet, a, par ordonnance du 28 novembre, suspendu l’autorisation nécessaire à la poursuite des travaux prévus initialement jusqu’en juin 2018.
La justice se donne le temps de “juger au fond” le dossier avant d’émettre un avis sur le bien-fondé de la requête de cette association.
Cela peut prendre plusieurs mois.
Les entreprises s’activent d’ores et déjà à mettre en sécurité et baliser le chantier qui restera en l’état jusqu’à la décision du Tribunal administratif.
Au delà des désagréments et de l’incidence financière que provoque cet arrêt pour la commune de Gourdon, nous vous invitons à continuer à faire vivre notre cœur de ville et à venir, nombreux, effectuer vos achats dans vos commerces habituels pour les fêtes de fin d’année.
Marie-Odile Delcamp
Maire de Gourdon
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12 commentaires pour “Travaux du Tour de Ville de Gourdon stoppés

  1. nernard
    vendredi, 8 décembre 2017 à 13:01

    je ne comprends pas
    on nous dit que les travaux sont stoppes….et que les arbres sont abattus legalement
    alors qu ils sont le sujet tres sensible…..

    • M'U
      vendredi, 8 décembre 2017 à 11:54

      Sans même en avoir référé au Conseil municipal du 5 décembre, la maire de Gourdon a passé outre la décision judiciaire du 28 novembre qui enjoignait à la commune de surseoir à l’abattage des arbres du tour de ville (cf. juge des référés du Tribunal Administratif de Toulouse) ; elle a mobilisé ce jeudi 7 décembre les forces de gendarmerie pour boucler la ville et permettre l’abattage surprise de 17 arbres.

      https://www.blogdesbourians.fr/travaux-du-tour-de-ville-de-gourdon-stoppes/#comment-5161

      Nous pouvons constater que le dossier de « la revitalisation du tour de ville » n’était de toute évidence pas suffisamment ficelé pour convaincre les opposants et le juge.

      Nous constatons également qu’en l’occurrence, le premier magistrat de la commune se réfugie derrière le passage du ministre dans le département pour passer en force, négligeant de fait l’état de droit et l’indépendance des magistrats.

      De ces pratiques, nous pouvons déduire le déroulement de la stratégie en trois temps qui a été adoptée, en l’occurrence :

      – 1er temps : saturation de l’objet à ostraciser. “On” (le pouvoir en place) laisse péricliter le service à sacrifier, poste, train ou platanes. C’est le temps du gavage. Toujours la même technique qui instille son poison à force de propagande de dénigrement : – on étouffe le sujet visé ; – on le prive de moyens pour respirer et exister ; – on le rend malade, coûteux, dépendant, assisté, difficile à supporter ; – on le met ou on le déclare en crise ; et puis, c’est le moment final – on peut alors décréter son écartement, son extinction, son élimination.

      – 2e temps : pourrissement des oppositions. Le Roi s’amuse… Si des résistances s’exercent, surtout, pas d’affrontement. On fait le mort. Profil bas. Comme si on entendait les réfutations, les appels à la raison, les ajournements, les moratoires, les référés… Bref, gagner du temps pour, en quelques semaines, voire en quelques mois, laisser les mouvements s’affronter entre eux, s’emberlificoter dans leurs stratégies contradictoires respectives, tomber dans des maladresses de procédures ou perdre contenance, s’exaspérer, tomber sous le coup de la loi. Ou bien encore, profiter du fait que leurs conflits internes et leurs contradictions les minent pour donner le coup de grâce.

      – 3e temps : manipulation de la population. En général, à l’approche des périodes de vacances, de congés, de fêtes ou d’examens, les populations laborieuses souhaitent un règlement du conflit. Pour peu que tout soit embouteillé (qui peut souhaiter le blocage de la circulation, n’est-ce-pas ?), alors ON peut adopter avec l’assentiment d’une majorité silencieuse soulagée la position de l’arbitre qui feint de trancher dans le vif, avec la caution du décideur « courageux » (sic !). Gain absolu pour un pouvoir absolu. Ni vu ni connu. Et les populations croient toujours vivre en démocratie, c’est pas beau, ça, hein ??..

      Cette stratégie de manipulation opère efficacement auprès de la majorité des populations qui ont le nez à leurs problèmes quotidiens et refusent comme si on les insultait le fait qu’on attire leur attention sur un scénario rôdé de très longue date par tous les politiques au pouvoir.

  2. comme un arbre dans la ville
    vendredi, 8 décembre 2017 à 08:09

    17 arbres abattus dans légalité ,alors qu’une décision de justice, à l’appel d’une association s’opposant à cet abattage…
    Que celui qui y comprend quelque chose….
    Elle a encore mis la charrue devant les bœufs et maintenant que les arbres sont à terre, elle a gagné.
    Ne devrait-elle pas se souvenir de son enfance et réécouter
    https://www.youtube.com/watch?v=tf8vNJT7HvE
    S’est-elle comportée comme étant au dessus de la loi ??
    Qu’en pense le juge du tribunal administratif de Toulouse qui a signé sa décision ?

  3. Mairie de Gourdon
    jeudi, 7 décembre 2017 à 15:37

    La municipalité vous informe que 17 arbres situés sur l’emprise du projet de revitalisation du Centre-ville de Gourdon, ont été abattus, ce jeudi 7 décembre, dans la légalité.

    Les travaux reprendront en janvier 2018, comme prévu initialement, jusqu’en juin de la même année.
    Marie-Odile Delcamp
    Maire de Gourdon

    • comme un arbre dans la ville
      samedi, 9 décembre 2017 à 08:15

      Quand une décision de justice suspend sur la forme, en ce qui concerne justement ces arbres, où est la “légalité ?
      La maire avait décidé de les mettre à terre, elle l’a fait
      Ces politiciens ne font que ce qu’ils veulent.

  4. Maire de Gourdon
    mardi, 5 décembre 2017 à 15:39

    La municipalité a missionné les entreprises pour la mise en sécurité des trottoirs et voirie dans l’attente du jugement sur le fond. Ces travaux devraient durer une dizaine de jours. Nous mettons tout en œuvre pour que Gourdon redevienne comme «avant». Va s’ouvrir également le temps de rupture des marchés avec les entreprises, l’évaluation du paiement du préjudice subi au regard de leur plan de charge. Nous élaborons d’autre part un recours devant le Conseil d’État, procédure d’appel contre l’ordonnance du tribunal administratif. Enfin, j’ai demandé audience auprès du Premier ministre lors de sa venue prochaine pour la Conférence nationale des territoires à Cahors, pour l’informer des difficultés rencontrées par les petites villes à s’inscrire dans une démarche volontaire pour l’attractivité de leur territoire.

  5. Association « Ne touchez pas nos platanes »
    mardi, 5 décembre 2017 à 12:06

    Madame le maire vient de prendre la décision d’interrompre les travaux à la suite du jugement rendu le 28 novembre par le tribunal administratif de Toulouse et d’attendre qu’il juge au fond et se prononce sur le bien fondé de la requête de notre association. Cette décision est lourde de conséquences. Madame le maire n’a pas la maîtrise du temps judiciaire et prend le risque de se voir condamner une nouvelle fois par le tribunal administratif. La CCQB qu’elle dirige et qui est partie prenante a vu tous ses moyens de défense rejetés et a été condamné à verser 800 euros de dommages à notre association. Au lieu d’attendre et de dresser les commerçants contre notre association en profitant de leur légitime inquiétude, de diviser les Gourdonnais, de persister dans son entêtement et son absence de dialogue récurrent, madame le maire ferait mieux de jouer son véritable rôle : rassembler et écouter. Nous lui proposons de revenir sur la voie de la raison et du bon sens en nous rencontrant dans les délais les plus brefs : riverains, commerçants, et Gourdonnais pour élaborer un projet digne de ce nom. La balle est dans son camp. »
    Philippe Cabanès pour l’association « Ne touchez pas nos platanes »

  6. Gourdon Dynamic
    mardi, 5 décembre 2017 à 03:18

    Communiqué de l’Association d’ Artisans, Commerçants et Professions Libérales de Gourdon.
    L’association “Ne touchez pas à nos platanes”, a déposé un recours en référé qui a conduit à l’arrêt du chantier de revitalisation du tour de ville sud de Gourdon.
    Nous déplorons cette situation, qui met en péril la santé de nos commerces, et, nuit à l’image de notre ville.
    Nous souhaitons que le projet entériné, soit mené à son terme, et ce, dans les délais prévus.
    Après une large concertation publique, le projet a été accepté de façon démocratique, et, les travaux ont pu commencer.
    Par conséquent, nous demandons à l’association “Ne touchez pas à nos platanes” de bien vouloir retirer son recours, et surtout de cesser de s’exprimer en notre nom !

  7. landes frederic
    vendredi, 1 décembre 2017 à 12:10

    Rappelons bien que le juge n’a pas encore statué sur le fond mais juste sur la question des platanes, il n’a pas encore regardé dans les détails le projet. La mairie a tout fait pour qu’il passe en l’état. Il a toutes les chances de continuer sous cette forme, c’est surtout une question de temps, c’est ça le problème. Soutenons le projet actuel qui est financé, cohérent, planifié, … ne nous trompons pas, “ne touchez pas à nos platanes” touche d’abord l’avenir des commerces du tour de ville plutôt que quelques arbres qui de toutes façon seront remplacés par une autre forme de végétation.

  8. Association "Ne Touchez pas à nos Platanes"
    vendredi, 1 décembre 2017 à 10:10

    La Communauté de Communes Quercy Bouriane qui a autorisé les travaux de voirie et d’abattage des arbres a été condamnée à verser à notre association 800€ au titre des frais exposés.
    Nous rappelons, encore une fois, que nous ne sommes pas opposés au réaménagement du Tour de ville, nous voulons simplement conserver ce double alignement d’arbres sur les Bds Mainiol et Cabanes.
    Nous sommes conscients que les travaux de voierie sont nécessaires et nous sommes pour.
    Par contre, nous pensons que le stationnement longitudinal (non obligatoire) qui entraîne des manœuvres difficiles et des places de stationnement en moins amènera les clients à aller se garer dans les parkings des grandes surfaces.
    extrait du Facebook de l’association “Ne Touchez pas à nos platanes

    • Michel Christian
      vendredi, 1 décembre 2017 à 14:13

      Comment concevoir dans votre réponse que vous êtes pour, car votre action va entrainer une diminution de la fréquentation des commerces de centre ville et comme vous le savez peut être le commerce traverse déjà une mauvaise passe alors oui entre quelques arbres et des hommes et des femmes moi mon choix est fait j’ai choisi les Hommes.

  9. jevouslis
    vendredi, 1 décembre 2017 à 10:03

    Les entreprises s’activent pour mettre en sécurité et baliser le chantier qui restera en l’état jusqu’à la décision du Tribunal administratif.

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